« PROGRAMME VOLTAIRE » 2005/2006
D’août à février, j’étais logé pendant six mois dans une famille d’accueil française à B..
Mes raisons et mes motivations de m’inscrire au cadre d’échange du « Programme Voltaire » n’étaient jamais des raisons claires ou fixes ; en fait, je participais pour pouvoir faire quelque chose de nouveau et d’extraordinaire ce que je pensais trouver qu’à l’étranger. Mes cousins qui habitent jusqu’à présent à T. (en France) m’ont influencé à choisir la France comme pays d’échange. Leur qualité de parler parfaitement la langue française et allemande m’impressionnais et me motivais en même à faire un premier effort vers le bilinguisme.
Quand je passais les vacances de Pâques de l’année 2004 de chez eux, je prenais la décision de passer plusieurs mois au lycée V.. Malheureusement cela n’était pas possible car le directeur ne pouvait plus accepter des étrangers pour l’année 2005/2006. C’était bien lui qui m’informait sur le «Programme Voltaire». Au début j’étais déçu de ne pas pouvoir habiter dans la même ville que mes cousins, parce qu’elle me plaisait tellement, mais finalement je peux conclure que l’échange dans le cadre du « Programme Voltaire » était largement meilleur que je pouvais m’imaginer. Surtout l’expérience de loger un correspondant était très important et intéressant pour moi ; de plus, je ne serais pas logé dans un nouvel entourage ce que j’aurais sûrement regretté un jour.
Comme mon correspondant a déjà raconté de ses expériences en Allemagne en rendrant son compte-rendu, je vais commencer avec le voyage vers B..
C’était le 9 septembre que mon correspondant, ma famille et moi prenions la voiture pour aller à B.. Parce qu’on se laissait du temps on a passé la nuit à O. pour s’y reposer. L’autre jour on visitait des châteaux sur la Loire et on rendait visite le père de mon correspondant qui habite seul près d’A.. Ma famille le connaissait déjà bien parce qu’il a amené mon correspondant de chez nous ; le rencontre était donc très affectueux. Malheureusement il fallait qu’on reparte le jour précédent car ma famille d’accueil aimait bien avoir son fils pour eux-mêmes pour quelques journées, ce qu’est bien compréhensible. C’est pour ça que ma famille faisait des vacances dans une maison de vacances près de B.. Ce temps nous aidait aussi de prendre congé de soi. On visitait les côtes et on faisait aussi des excursions avec mon correspondant et sa mère ce qu’étaient les premiers contacts avec ma future famille pour un demi-an. Mes parents parlaient en anglais et mon correspondant et moi, on parlait toujours de
l’allemand parce qu’on considérait ce temps là encore telle part de l’échange en Allemagne et parce que sinon mon petit frère n’aurais compris rien du tout ce que serait un peu embêtant pour lui.
Finalement le 16. Septembre venait et j’étais très heureux de pouvoir quitter ma famille et de commencer quelque chose de complètement nouveau. L’appartement de ma famille d’accueil me plaisait bien et je me sentais tout de suite un peu comme de chez moi, seulement le fait de devoir entendre mon correspondant parler en français me faisait un peu bizarre, parce que je ne lui avais jamais entendu parler le français avant. On dormait dans une chambre, mais ça ne e dérangeais pas, c’était même souvent très rigolo de pouvoir parler un peu des journées avant de se coucher les soirs. Comme on travaillait aussi dans la même chambre on pouvait ben s’aider ce que me servait surtout au début quand il faillait encore que je demandes la signification de beaucoup de mots. Les dernières 2 semaines des vacances des grandes vacances on faisait la fête avec des amis. Au bout de quelques jours je connaissais beaucoup de monde, malheureusement, plus tard je perdais le contact avec beaucoup d’eux car ils n’allaient pas au même lycée que moi. Quand même ces rencontres me servaient toujours à améliorer un peu mon français oral, néanmoins j’ai eu encore du mal à formuler une phrase qui dépassait 10 mots, même si j’ai eu le temps de la préparer dans ma tête. Comme j’arrive bien à me rappeler des vocabulaires et des construction de phrases en les écrivant, ce problème s’améliorait avec la rentrée et donc l’obligation d’écrire beaucoup.
J’avais hâte à la rentrée, mais en même temps j’avais peur de devoir me présenter en pleine classe. Heureusement il ne fallait pas que je me présente, en fait, j’arrivais en classe comme tout le monde, j’étais affiché sur les listes des classes comme tous les autres, et comme tous les autres je ne connaissais personne. Le fait que j’aille en première et que tous les élèves étaient obligés d’accepter une nouvelle classe, il n’y avait pas de groupe et presque pas d’amitiés non plus ; j’avais la possibilité de m’intégrer et de faire partie de cette communauté dès le début. Au début, j’étais étonné que les élèves ne parlent pas entre soi et je ne m’occupais qu’avec mon correspondant. La première semaine personne ne se faisais la bise, ni se disais bonjour. Heureusement, un jour, en rentrant à l’appartement, je faisais connaissance avec deux filles de ma classe qui avaient aussi les cours d’anglais avec moi et dont une habitait près de chez l’appartement de ma famille d’accueil. Finalement je m’apercevais que les élèves de ma classe étaient beaucoup plus ouverts que je pensais au début ; quelques semaines plus tard je connaissais plus ou moins tout le monde. Même les professeurs me donnaient l’impression d’être très gentils. Parce que sauf que la professeur principale personne n’étais au courant que j’étais un élève allemand et que je comptais repartir en pleine année, il fallait que je me présentes envers les différents professeurs ce que me donnait à chaque fois une première impression de leur caractère.
L’école en général me plaisait bien et je trouvais que les cours étaient tous intéressants. Comme j’avais choisit d’aller en L avec mon correspondant, la différence du niveau entre les cours de français et les sciences, surtout comparé avec la SVT et la physique, étaient énormes. Les sciences ne posaient donc pas trop de problèmes pour moi, par contre le français et l’histoire étaient des matières posaient toujours des problèmes et pour lesquelles j’investissais beaucoup de mon temps libre. Quand même les ces deux matières étaient toujours intéressantes, peut-être même les plus intéressants. Mes cours d’anglais en LV1 étaient très bien aussi. On me disait que les cours d’anglais en France sont largement plus mauvais par rapport au niveau en Allemagne, mais à part de la l’accent français qui est assez spécial et qui, au début, me posait des problèmes de compréhension, mes cours d’anglais m’aidaient beaucoup à améliorer ce langage ; à mon avis l’affirmation que les français soient moins bons en anglais reste donc pour moi un préjugé injustifié. Mes cours d’allemand en LV2 étaient géniales. Le professeur faisait l’effort de former son cours telle qu’il soit intéressant et compliqué pour moi. Il fallait donc que je fasse tout en français ce que les autres ont fait en allemand ; la participation orale, les devoirs de maison et même tous les contrôles. Ce genre de cours et la façon d’expliquer la grammaire française m’aidait beaucoup à l’apprentissage du français.
Le lycée en général proposait aussi beaucoup d’activités pour les L comme par exemple « Film et Culture » ou « Le Q. » dont premier était trois excursions dans le cinéma où on regardait des films qui parlaient d’un certain sujet important. Après on travaillait là-dessus avec un professeur spécialisé au cinéma qui expliquait des scènes métaphoriques du film. « Le Q. » est une salle de théâtre à B. dans lequel on peut voir des séances sur n’importe quel sujet, moderne et classique, danse et théâtre. Le lycée de l’H. proposait d’en acheter trois séances au prix réduit. Toutes ces activités m’aidaient à tuer le temps et d’avoir des changements pendant les semaines de cours.
À part d’aller en cours je passais mon temps en faisant les devoirs, et en rendant visite mes amis. Parce que je jouais au badminton dans un club en l’Allemagne, je continuais ce loisir en France. Le club à B. me plaisait bien car les il était bien organisé et les joueurs avaient un niveau largement au-dessus de la mien ce que me permettais de m’améliorer. Mon correspondant et moi, nous avons passé Toussant et les vacances de Noël chez le père de mon correspondant à A.. Car il habite dans une grande maison à la campagne, éloigné de toute civilisation les vacances étaient reposantes et tranquilles chez lui. Le soir de Noël était organisé d’une façon tout à fait humble. La sœur et le frère de mon correspondant sont aussi venus et nous avons mangé un très bon et très grand repas ; après on s’est donné des cadeaux, mais il n’y avait pas des guirlandes ou un arbre de Noël. Bien que ce soit complètement l’inverse du Noël dans ma famille, j’étais heureux de pouvoir prendre cette fête un peu moins au sérieux que d’habitude. Trois jours après Noël nous avons fêté encore une fois avec la mère de mon correspondant à B..
En général je trouve que le temps chez ma famille d’accueil c’est très bien passé ; je n’ai eu jamais des disputes avec quelqu’un de la famille ni avec des amis à l’école. La seule chose que je critique à ma famille d’accueil c’est qu’ils n’ont eu ni de télévision, ni d’ordinateur, ni d’un journal assez informatif pour savoir ce qui se passe dans le monde. Par contre, c’était peut-être grâce au manque d’ordinateur et de télévision que je réussissais à avoir des notes convenables à l’école. En gros j’aimais toujours bien d’aller à l’école parce que tout le monde était extrêmement gentil. À la fin je me sentais comme un part de la classe et je ne voulais pas les quitter. La classe entière avait organisé une grande fête en secret avec laquelle ils m’ont bien surpris. Ils ont préparé un buffet complet dans une salle de l’école, plusieurs professeurs étaient présents et m’ont offert des livres, des cd et un album de photos dans lequel je peux voir toute la classe avec tous ses professeurs. J’étais impressionné de cette gentillesse et en même temps j’avais honte parce qu’en Allemagne on avait fait rien du tout pour fêter le départ de mon correspondant à la fin de l’année. Même les parents d’une copine m’ont invité à manger de chez eux pour fêter la dernière journée avant de mon retour ; et seulement pour me remercier d’avoir rendu visite leur fille ils m’ont offert des cadeaux…finalement j’étais même un peu gêné de ne rien avoir préparé pour eux. Je dois avouer que ce jour présentais pour moi le salue par excellence qui je n’oublierai jamais et qui me rendait le départ encore un peu plus difficile…
Pour conclure, je peux dire que le « Programme Voltaire » est une chance unique et extraordinaire pour chaque élève français de la Seconde et de chaque élève allemand de la 10. Klasse. Je trouvais exactement ce que je cherchais, un événement dans ma vie qui présente quelque chose pour moi qui est hors du quotidien et présentais une rupture dans ma vie scolaire ennuyante en Allemagne.
Tous les soucis que j’avais au moment de mon arrivée étaient complètement infondés ; je n’entendais même pas un seul mot raciste pendant tous les 6 mois et le problème d’intégration dans la classe ne posait pas parce que personne ne se connaissait auparavant.
Alors, je n’ai rien à critiquer, tout était positif et la demi-année c’est passé phénoménalement, en bref, le meilleur moment de ma vie…
Zusammenfassend kann ich sagen, dass das « Programm Voltaire » eine einmalige und außergewöhnliche Chance für jeden französischen Schüler der Seconde und jeden deutschen Schüler der 10. Klasse ist. Ich fand genau was ich suchte, ein Ereignis meines Lebens, dass für mich etwas nicht Alltägliches darstellte; eine Veränderung meines langweiligen deutschen Schullebens.
Alle Befürchtungen die ich im Moment meiner Ankunft hatte waren vollkommen unbegründet; ich hörte nie auch nur ein einziges rassistisches Wort während den 6 Monaten und ein Integrationsproblem kam auch nicht auf, da sich niemand vorzeitig kannte.
Also, ich habe eigentlich nichts zu kritisieren, alles war sehr positiv und das halbe Jahr ist phänomenal abgelaufen, kurz gesagt, der beste Abschnitt meines Lebens… |