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| DOSSIER
« FETES DE NOËL » |
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Les rues commencent peu à
peu à s’animer, les devantures des magasins
s’illuminent, les maisons se parent de leurs plus
beaux atours, les marchés de Noël accueillent
leurs premiers visiteurs, les décorations fleurissent
un peu partout… Pas de doute, nous sommes en décembre
et la période de l’Avent, pleine de promesses,
marque le début des festivités.
Si les fêtes de Noël, dans le monde entier,
ont un fond religieux commun et donnent lieu à
des rituels semblables, chaque pays vit cette période
de festivités et de recueillement à sa manière,
en l’enrichissant de ses propres traditions.
Ce dossier est donc non seulement l’occasion d’évoquer
les origines et la signification des fêtes de Noël
que la France et l’Allemagne, avec beaucoup d’autres
pays, partagent en commun, mais aussi d’expliquer
les coutumes spécifiques à nos voisins allemands.
NOËL : ORIGINES ET TRADITIONS

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Un
peu d’histoire…
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Noël,
fêté annuellement le 25 décembre
(le 24 au soir en Allemagne), célèbre
la Nativité, autrement dit la naissance
du Christ. Pour en ssavoir un peu plus sur les origines
de cette fête et comprendre pourquoi elle
a lieu le 25 décembre, nous vous invitons
à lire les lignes suivantes !
Bien
avant l’époque romaine, nombre d’historiens
s’accordent à dire que l’on célébrait
le solstice hivernal, autrement dit le moment de
l’année où les journées
commencent enfin à s’allonger. Le solstice
d’hiver symbolisait donc une sorte de renaissance
de la nature, de renouveau de la vie, d'espoir,
où le soleil et tout ce qu’il apporte
(nourriture, chaleur, bien-être…) jouait
un rôle de premier plan. Le feu et la lumière
étaient donc au cœur même de ces
célébrations.
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La
fête préférée des Romains
portait le nom de saturnales; elle commençait
le 17 décembre et s’achevait le 25
décembre. Cette fête pleine d'entrain,
qui célébrait le règne de
Saturne, dieu des semailles et de l'agriculture,
donnait lieu à toutes sortes de réjouissances.
Les saturnales étaient entre autres la manifestation
de la fête de la liberté (libertas
decembris) et du monde à l'envers. Jour de
liberté des esclaves à Rome, ces derniers
devenaient les maîtres et les maîtres
obéissaient aux esclaves.
A la même époque de l’année,
un autre culte païen d’origine iranienne,
le culte de Mithra, donnait lieu lui aussi
à de nombreuses festivités, notamment
le jour du 25 décembre, où l’on
sacrifiait un taureau pour célébrer
la naissance du dieu solaire « Sol invictus
». Ce culte présentait de nombreuses
similitudes avec des cérémonies et
des rites chrétiens (baptême, hostie,
repos du dimanche).
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Malgré l’influence croissante, à
l’époque, de l’Eglise chrétienne
au sein du monde romain, les rites liturgiques chrétiens
ne parvenaient pas à s’imposer face
à ces fêtes païennes. Tout porte
donc à croire que c’est dans le dessein
de contrer les coutumes païennes que les autorités
chrétiennes décidèrent en 354
que le 25 décembre deviendrait la date de
la naissance de Jésus Christ. Ce choix stratégique,
qui consistait à faire concorder la date
des rituels païens et celle de la Nativité,
fut semble t-il particulièrement judicieux
: la fête de Noël est aujourd’hui
célébrée un peu partout dans
le monde !
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Les traditions de Noël
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Des
nombreuses coutumes populaires se sont greffées,
au fil des siècles, sur la fête de
Noël, comme le Sapin, le père Noël
ou le fait de se faire des cadeaux…
Nous souhaitons, dans les lignes suivantes, en évoquer
quelques-unes !
Comme
chacun sait, la coutume veut qu’à Noël
on installe un sapin dans sa maison. Si la symbolique
du sapin est fort ancienne et trouve son origine
en Chine, en Egypte et chez les Celtes, c’est
au 8e siècle que le christianisme associe
le sapin à l’arbre de l'enfant Jésus,
en s'appuyant sur la légende de saint
Boniface, qui, abattant un chêne (arbre
sacré des païens) épargne dans
sa chute un sapin chétif.
On raconte aussi que dans les pays germaniques,
l'arbre de la tentation était figuré
par un sapin chargé de pommes rouges. Il
serait donc par la même l’ancêtre
de nos arbres de Noël.
Deux dates pour en terminer avec le sapin de Noël
:
1521 : Le premier arbre de Noël, tel
que nous le connaissons, serait apparu en Alsace.
1605 : Pour la première fois, et c’est
en Allemagne que cela se passe, l’arbre de
Noël se pare de décorations.
De nos jours, les Allemands ont pris l’habitude
de décorer le sapin de Noël le 24 décembre
dans l’après-midi. La grande majorité
des Français le décore quelques jours
avant !
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Sa
présence, au moment des fêtes, nous
est désormais familière et nous semble
indissociable de la fête même de Noël.
Pourtant, son origine est somme tout assez
récente : sa légende ne se dessine
qu’au 17e siècle ! C’est en fait
saint Nicolas, dont nous parlons un peu plus
bas dans ce dossier, qui a inspiré le personnage
du père Noël. Tout a commencé
aux Etats-Unis, où les colons hollandais
célébraient chaque année le
saint Nicolas, qui distribuait des cadeaux aux enfants
sages dans la nuit du 6 décembre. Avec l'arrivée
massive des colons anglais et surtout allemands,
c'est la coutume de Father Christmas et du Weihnachtsmann
qui a pris peu à peu le dessus. La date du
6 décembre fut donc repoussée au 25
décembre, afin de la faire coïncider
avec Noël.
C’est ensuite le pasteur américain
Clement C. Moore qui modela saint Nicolas
à l’image du père Noël
actuel dans son poème intitulé "A
visit from St. Nicholas". Il le rendit en effet
plus débonnaire et moins moralisateur et
l’affubla d’un bonnet rouge et de huit
rennes volants pour tirer son char. Le père
Noël prit dès lors peu à peu
l’allure que nous lui connaissons aujourd’hui.
Dans cette histoire, ce sont les enfants allemands
qui sortent gagnants puisque non contents de fêter
Noël, ils célèbrent aussi avant,
le 6 décembre, la Saint-Nicolas!
En savoir plus : http://members.aol.com/marawarra/perenoel/3b.html
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On
peut distinguer deux origines, l’une chrétienne,
l’autre païenne.
Les cadeaux de Noël symbolisent tout d’abord
les présents apportés par les Rois
mages Melchior, Balthazar et Gaspar à
Jésus.
Cette coutume remonte aussi aux Saturnales, cette
fête romaine païenne, au cours de laquelle
les romains s'offraient des objets taillés
dans le bois sacré de la déesse Strenia,
comme des chandelles, des poupées ou des
branches sculptées.
Au 18e et au 19e siècle, l'échange
de cadeaux à Noël devient une tradition
largement répandue. |
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En France, le réveillon de Noël et le
repas de Noël le lendemain donnent souvent
lieu à des repas impressionnants, où
dinde, foie gras, huîtres, escargots, bûches
et chocolats sont de rigueur. Si les Allemands ne
jeûnent pas, loin s’en faut, et ont,
eux aussi, leurs spécialités, ces
repas de fête ne prennent pas forcément
la forme de festins composés de multiples
plats dispendieux et compliqués. L’accent
est surtout mis sur l’idée de retrouvailles
en famille et les repas sont l’occasion
de passer un bon moment autour de plats simples
et conviviaux comme la fondue.
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LES FETES DE NOËL ET LEURS
TRADITIONS
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Les festivités de la fin
de l’année ne se limitent pas à
la seule fête de Noël. La période
la plus agréable est peut-être celle
de l’Avent, qui nous plonge peu à peu
dans une ambiance magique et chaleureuse. Cette
période de préparatifs est ponctuée
de deux fêtes majeures, la Sainte-Barbara
et la Saint-Nicolas, qui trouvent en Allemagne un
écho particulier. Ensuite, une fois Noël
célébré, le temps des festivités
n’est pas encore complètement terminé.
C’est le réveillon de la Saint-Sylvestre,
puis l’Epiphanie, le 6 janvier, qui marquent
la fin de la période des fêtes.
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L’Avent et les
préparatifs de Noël
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L'Avent,
qui commence le premier dimanche qui suit le 26
novembre pour se terminer le 25 décembre,
est la période durant laquelle les chrétiens
se préparent à la naissance du
Christ. C’est aussi le temps des préparatifs
de Noël, des veillées, des santons et
des crèches faites maison.
Les Allemands se rendent aux marchés de
Noël faire quelques achats et s’y
retrouvent entre amis autour d’un verre de
vin chaud (Glühwein). Le marché de Noël
le plus connu est celui de Nuremberg, il attire
chaque année d’innombrables visiteurs.
Certaines coutumes de l'Avent, peu connues en France,
existent depuis très longtemps en Allemagne
et dans les pays germaniques, notamment la couronne
et le calendrier de l'Avent.
La couronne de l’Avent
C'est la coutume en Allemagne de confectionner des
couronnes faites de branches de sapin et décorées
de quatre bougies qui sont allumées, chaque
dimanche de l 'Avent. Les bougies symbolisent la
lumière et l'espoir lié à la
naissance prochaine du Christ.
Plus d’infos :
www.neuenberg.com/avent/coutcouronnes.html
Comment fabriquer une couronne de l’Avent
?
www.teteamodeler.com
(pour les enfants)
Le calendrier de l’Avent
La tradition germanique voudrait que le calendrier
de l’Avent soit né de l'imagination
d'un père de famille voulant canaliser l'impatience
de ses enfants. Il aurait alors découpé
des images pieuses qu'il leur remit chaque
matin. Le calendrier de l’Avent était
né !
Aujourd’hui, les images pieuses ont la plupart
du temps disparu au profit de petits chocolats ou
de petits cadeaux.
Comment fabriquer un calendrier de l’Avent
?
http://auxpetitesmains.free.fr/noelcalandavent.htm
N’oubliez pas de découvrir chaque
jour l’animation qui se cache derrière
les fenêtres
de notre calendrier de l’Avent "franco-allemand" !(puisqu'il
va jusqu'au
25)
www.ofaj.org/calendrier
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Sainte Barbara et la coutume
des branches de cerisier (4 décembre)
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Vous
connaissez sûrement Noël, la Saint-Sylvestre
et peut-être même la fête de Saint-Nicolas.
Mais connaissez-vous la fête de la Saint-Barbara,
le 4 décembre, et la coutume qui s’y
rattache en Allemagne ?
Non ? Alors lisez ce qui suit !
Saintte
Barbara vécut au 3e siècle ap.
J.C. à Nicomède en Asie Mineure.
En l’absence de son père, un païen,
qui l'enfermait toujours dans une tour quand il
devait voyager, elle se convertit au christianisme.
Lorsque le père rentra de voyage, il constata
avec étonnement que la tour n'avait plus
deux mais trois fenêtres. Et quand il questionna
sa fille, elle lui avoua qu'elle s’était
convertit au christianisme et que les trois fenêtres
étaient un hommage à la Sainte-Trinité.
Le père, horrifié, la dénonça
aux autorités pour la faire comparaître
en justice. Pourtant, bien qu’elle demeurât
alors fidèle à sa foi, les juges ne
voulurent pas la condamner.
Son père, malgré l’amour qu’il
lui portait, la tua à l'arme blanche. Il
fut alors immédiatement foudroyé
par un éclair…
La fête de la Saint-Barbara, très peu
connue en France, l’est beaucoup plus en Allemagne.
Le 4 décembre, dans certaines régions
d’Allemagne, on coupe des branches de cerisier
que l'on met dans un vase et qui fleurissent
à Noël. Cette coutume des branches
de la Saint-Barbara remonte à sa captivité.
En prison, elle aurait arrosé une branche
de cerisier desséchée et aurait trouvé
du réconfort à voir que la branche
avait fleuri dans sa cellule.
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La visite de saint Nicolas et
du Père Fouettard (6 décembre)
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Fêtée
le 6 décembre, dans l’Est de la France,
mais surtout en Allemagne et en Autriche, la Saint-Nicolas
a plus que jamais le vent en poupe et aurait même,
dans certaines région, une importance
égale à celle de Noël. Ce
saint, qui fut Evêque de Myre au 4e siècle,
a en effet alimenté un grand nombre de légendes
qui reflètent sa générosité
envers les enfants… à condition que
ceux-ci aient été sages, faut-il le
préciser.
L’une de ces légendes, certainement
la plus vivace de nos jours dans la culture populaire,
raconte que le saint, déguisé, va
de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre
pour demander aux enfants s'ils ont été
obéissants. Les enfants sages reçoivent
alors des cadeaux et des friandises. Les enfants
qui n’ont pas brillé pas leur sagesse
ne sont pas oubliés, loin de là, car
le saint ne voyage jamais seul. Son compagnon, le
terrible Père Fouettard (« Knecht
Ruprecht » pour les Allemands), au visage
noirci de charbon et couvert de peaux de bête,
se charge de leur distribuer des verges… Pourtant,
on peut considérer que les petits Allemands
désobéissants ont malgré tout
plus de chance que leurs homologues autrichiens,
qui doivent affronter les horribles « Krampus
», ces monstres cornus et repoussants
qui fouettent avec des verges les enfants turbulents
!
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La Saint-Sylvestre (31 décembre)
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Si
Noël est traditionnellement une fête
familiale, parfois non exempte d’un certain
recueillement, il n’en va pas de même
pour le réveillon de la Saint-Sylvestre (Sankt
Sylvester), qui s’organise en général
entre amis, dans une ambiance gaie et quelque peu
turbulente.
Les Allemands n’échappent pas à
la règle et ont l’habitude de saluer
dignement l’année nouvelle par des
bals, des feux d’artifices, et des
pétards. Ces manifestations, particulièrement
bruyantes, auxquelles nos voisins d'outre-Rhin se
plient de bonne grâce, devraient être
reconnues d’utilité publique : elles
ont pour but de faire fuir les mauvais esprits,
pour que la nouvelle année commence sous
de bons auspices ;-)
A minuit, les Allemands se souhaitent mutuellement
„einen guten Rutsch ins neue Jahr!“,
c’est-à-dire, si l’on traduit
littéralement cette expression imagée,
une bonne glissade vers la nouvelle année!
Qui était saint Sylvestre ?
Sylvestre fut pape sous le règne de Constantin
le Grand (306-337), autrement dit à l’époque
où la religion chrétienne obtient
le statut de religion d’empire dans le monde
romain. La vie de saint Sylvestre reflète
cette époque charnière. Ce
saint commença en effet à s’illustrer
en venant au secours des chrétiens persécutés,
comme le martyre Timothée, originaire de
la ville d’Antioche, qu’il ensevelit
près du tombeau de saint Paul, s’opposant
ainsi aux ordres du préfet de la ville Tarquinius.
Ses actes de bravoure lui valurent alors
d’être ordonné prêtre par
le pape Miltiade.
Elu à la succession de Miltiade, il eut enfin
la satisfaction de voir, sous le règne de
Constantin, l'Eglise de Rome enrichie et embellie
par les largesses impériales.
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L’Epiphanie,
la formule C+M+B et les Sternsinger (6 janvier)
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L’Epiphanie,
ou « Heilige Drei Könige » en allemand,
marque, le 6 janvier, la fin des fêtes de
Noël. Cette fête, que l’on appelle
aussi « jour des rois » célèbre
l’arrivée des trois Rois mages
(Melchior, Balthazar et Gaspar) à Bethléem
venus adorer l’Enfant Jésus.
Les évangiles racontent qu’ils ont
été guidés pendant leur voyage
par une étoile et qu’ils apportèrent,
en guise de présent, de l'or, de l'encens
et de la myrrhe.
À l'origine, l'Épiphanie célébrait
à la fois la nativité et le baptême
du Christ, mais au cours du 4e siècle, Noël
fut introduit pour commémorer la nativité.
Les Églises orthodoxes, notamment l'Église
orthodoxe arménienne, ont continué
de célébrer la naissance du Christ
le jour de l'Épiphanie, le 6 janvier, et
accordent donc une très grande importance
à cette fête.
Aujourd'hui, cette fête est symbolisée
en France par la galette des rois partagée
en famille et avec des amis.
En Allemagne, une tradition très ancienne
consiste à écrire à la craie
sur la porte de la maison la formule "C+M+B"
suivie de l’année, en référence
aux trois Rois mages : Caspar, Melchior et Balthazar.
A l’origine, ces trois lettres sont aussi
l’abréviation de l’expression
latine « Christus mansionem benedicat »,
c’est-à-dire « que le Christ
bénisse cette demeure ».
A cette coutume s’ajoute la tradition des
Sternsinger, ces enfants déguisés
en Rois mages, qui, par groupe de trois, entonnent
dans les rues de vieux chants populaires et sonnent
de porte en porte pour réclamer un petit
présent.
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RESSOURCES INTERNET
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