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DOSSIER « FETES DE NOËL »

NOËL : ORIGINES ET TRADITIONS
     Un peu d’histoire…
      Les traditions de Noël

LES FETES DE NOËL ET LEURS TRADITIONS
     L’Avent et les préparatifs de Noël
      La Sainte-Barbara et la coutume des branches de cerisier (4 décembre)
      La visite de saint Nicolas et du Père Fouettard (6 décembre)
      La Saint-Sylvestre (31 décembre)
      L’Epiphanie, la formule C+M+B et les Sternsinger (6 janvier)

RESSOURCES INTERNET


     Les rues commencent peu à peu à s’animer, les devantures des magasins s’illuminent, les maisons se parent de leurs plus beaux atours, les marchés de Noël accueillent leurs premiers visiteurs, les décorations fleurissent un peu partout… Pas de doute, nous sommes en décembre et la période de l’Avent, pleine de promesses, marque le début des festivités.
Si les fêtes de Noël, dans le monde entier, ont un fond religieux commun et donnent lieu à des rituels semblables, chaque pays vit cette période de festivités et de recueillement à sa manière, en l’enrichissant de ses propres traditions.
Ce dossier est donc non seulement l’occasion d’évoquer les origines et la signification des fêtes de Noël que la France et l’Allemagne, avec beaucoup d’autres pays, partagent en commun, mais aussi d’expliquer les coutumes spécifiques à nos voisins allemands.


NOËL : ORIGINES ET TRADITIONS


Un peu d’histoire…

       Noël, fêté annuellement le 25 décembre (le 24 au soir en Allemagne), célèbre la Nativité, autrement dit la naissance du Christ. Pour en ssavoir un peu plus sur les origines de cette fête et comprendre pourquoi elle a lieu le 25 décembre, nous vous invitons à lire les lignes suivantes !

Le solstice d’hiver

Bien avant l’époque romaine, nombre d’historiens s’accordent à dire que l’on célébrait le solstice hivernal, autrement dit le moment de l’année où les journées commencent enfin à s’allonger. Le solstice d’hiver symbolisait donc une sorte de renaissance de la nature, de renouveau de la vie, d'espoir, où le soleil et tout ce qu’il apporte (nourriture, chaleur, bien-être…) jouait un rôle de premier plan. Le feu et la lumière étaient donc au cœur même de ces célébrations.

  Les saturnales et le culte de Mithra

La fête préférée des Romains portait le nom de saturnales; elle commençait le 17 décembre et s’achevait le 25 décembre. Cette fête pleine d'entrain, qui célébrait le règne de Saturne, dieu des semailles et de l'agriculture, donnait lieu à toutes sortes de réjouissances. Les saturnales étaient entre autres la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l'envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.
A la même époque de l’année, un autre culte païen d’origine iranienne, le culte de Mithra, donnait lieu lui aussi à de nombreuses festivités, notamment le jour du 25 décembre, où l’on sacrifiait un taureau pour célébrer la naissance du dieu solaire « Sol invictus ». Ce culte présentait de nombreuses similitudes avec des cérémonies et des rites chrétiens (baptême, hostie, repos du dimanche).

  Noël chez les chrétiens

Malgré l’influence croissante, à l’époque, de l’Eglise chrétienne au sein du monde romain, les rites liturgiques chrétiens ne parvenaient pas à s’imposer face à ces fêtes païennes. Tout porte donc à croire que c’est dans le dessein de contrer les coutumes païennes que les autorités chrétiennes décidèrent en 354 que le 25 décembre deviendrait la date de la naissance de Jésus Christ. Ce choix stratégique, qui consistait à faire concorder la date des rituels païens et celle de la Nativité, fut semble t-il particulièrement judicieux : la fête de Noël est aujourd’hui célébrée un peu partout dans le monde !

 

www.alianwebserver.com/societe/noel/origines.htm

   

Les traditions de Noël

       Des nombreuses coutumes populaires se sont greffées, au fil des siècles, sur la fête de Noël, comme le Sapin, le père Noël ou le fait de se faire des cadeaux…
Nous souhaitons, dans les lignes suivantes, en évoquer quelques-unes !

Le Sapin de Noël

Comme chacun sait, la coutume veut qu’à Noël on installe un sapin dans sa maison. Si la symbolique du sapin est fort ancienne et trouve son origine en Chine, en Egypte et chez les Celtes, c’est au 8e siècle que le christianisme associe le sapin à l’arbre de l'enfant Jésus, en s'appuyant sur la légende de saint Boniface, qui, abattant un chêne (arbre sacré des païens) épargne dans sa chute un sapin chétif.
On raconte aussi que dans les pays germaniques, l'arbre de la tentation était figuré par un sapin chargé de pommes rouges. Il serait donc par la même l’ancêtre de nos arbres de Noël.
Deux dates pour en terminer avec le sapin de Noël :
1521 : Le premier arbre de Noël, tel que nous le connaissons, serait apparu en Alsace.
1605 : Pour la première fois, et c’est en Allemagne que cela se passe, l’arbre de Noël se pare de décorations.

De nos jours, les Allemands ont pris l’habitude de décorer le sapin de Noël le 24 décembre dans l’après-midi. La grande majorité des Français le décore quelques jours avant !

 

www.kyberco.com/Rotasolis/noel.htm

  Le père Noël

Sa présence, au moment des fêtes, nous est désormais familière et nous semble indissociable de la fête même de Noël. Pourtant, son origine est somme tout assez récente : sa légende ne se dessine qu’au 17e siècle ! C’est en fait saint Nicolas, dont nous parlons un peu plus bas dans ce dossier, qui a inspiré le personnage du père Noël. Tout a commencé aux Etats-Unis, où les colons hollandais célébraient chaque année le saint Nicolas, qui distribuait des cadeaux aux enfants sages dans la nuit du 6 décembre. Avec l'arrivée massive des colons anglais et surtout allemands, c'est la coutume de Father Christmas et du Weihnachtsmann qui a pris peu à peu le dessus. La date du 6 décembre fut donc repoussée au 25 décembre, afin de la faire coïncider avec Noël.
C’est ensuite le pasteur américain Clement C. Moore qui modela saint Nicolas à l’image du père Noël actuel dans son poème intitulé "A visit from St. Nicholas". Il le rendit en effet plus débonnaire et moins moralisateur et l’affubla d’un bonnet rouge et de huit rennes volants pour tirer son char. Le père Noël prit dès lors peu à peu l’allure que nous lui connaissons aujourd’hui.

Dans cette histoire, ce sont les enfants allemands qui sortent gagnants puisque non contents de fêter Noël, ils célèbrent aussi avant, le 6 décembre, la Saint-Nicolas!

      En savoir plus : http://members.aol.com/marawarra/perenoel/3b.html

  Pourquoi se fait-on des cadeaux à Noël ?

On peut distinguer deux origines, l’une chrétienne, l’autre païenne.
Les cadeaux de Noël symbolisent tout d’abord les présents apportés par les Rois mages Melchior, Balthazar et Gaspar à Jésus.
Cette coutume remonte aussi aux Saturnales, cette fête romaine païenne, au cours de laquelle les romains s'offraient des objets taillés dans le bois sacré de la déesse Strenia, comme des chandelles, des poupées ou des branches sculptées.
Au 18e et au 19e siècle, l'échange de cadeaux à Noël devient une tradition largement répandue.

  Le repas de Noël

En France, le réveillon de Noël et le repas de Noël le lendemain donnent souvent lieu à des repas impressionnants, où dinde, foie gras, huîtres, escargots, bûches et chocolats sont de rigueur. Si les Allemands ne jeûnent pas, loin s’en faut, et ont, eux aussi, leurs spécialités, ces repas de fête ne prennent pas forcément la forme de festins composés de multiples plats dispendieux et compliqués. L’accent est surtout mis sur l’idée de retrouvailles en famille et les repas sont l’occasion de passer un bon moment autour de plats simples et conviviaux comme la fondue.



LES FETES DE NOËL ET LEURS TRADITIONS

  Les festivités de la fin de l’année ne se limitent pas à la seule fête de Noël. La période la plus agréable est peut-être celle de l’Avent, qui nous plonge peu à peu dans une ambiance magique et chaleureuse. Cette période de préparatifs est ponctuée de deux fêtes majeures, la Sainte-Barbara et la Saint-Nicolas, qui trouvent en Allemagne un écho particulier. Ensuite, une fois Noël célébré, le temps des festivités n’est pas encore complètement terminé. C’est le réveillon de la Saint-Sylvestre, puis l’Epiphanie, le 6 janvier, qui marquent la fin de la période des fêtes.


L’Avent et les préparatifs de Noël

       L'Avent, qui commence le premier dimanche qui suit le 26 novembre pour se terminer le 25 décembre, est la période durant laquelle les chrétiens se préparent à la naissance du Christ. C’est aussi le temps des préparatifs de Noël, des veillées, des santons et des crèches faites maison.
Les Allemands se rendent aux marchés de Noël faire quelques achats et s’y retrouvent entre amis autour d’un verre de vin chaud (Glühwein). Le marché de Noël le plus connu est celui de Nuremberg, il attire chaque année d’innombrables visiteurs.
Certaines coutumes de l'Avent, peu connues en France, existent depuis très longtemps en Allemagne et dans les pays germaniques, notamment la couronne et le calendrier de l'Avent.

La couronne de l’Avent

C'est la coutume en Allemagne de confectionner des couronnes faites de branches de sapin et décorées de quatre bougies qui sont allumées, chaque dimanche de l 'Avent. Les bougies symbolisent la lumière et l'espoir lié à la naissance prochaine du Christ.

      Plus d’infos : www.neuenberg.com/avent/coutcouronnes.html
      Comment fabriquer une couronne de l’Avent ?
       www.teteamodeler.com (pour les enfants)


Le calendrier de l’Avent

La tradition germanique voudrait que le calendrier de l’Avent soit né de l'imagination d'un père de famille voulant canaliser l'impatience de ses enfants. Il aurait alors découpé des images pieuses qu'il leur remit chaque matin. Le calendrier de l’Avent était né !
Aujourd’hui, les images pieuses ont la plupart du temps disparu au profit de petits chocolats ou de petits cadeaux.

      Comment fabriquer un calendrier de l’Avent ?        http://auxpetitesmains.free.fr/noelcalandavent.htm
      N’oubliez pas de découvrir chaque jour l’animation qui se cache derrière        les fenêtres de notre calendrier de l’Avent "franco-allemand" !(puisqu'il        va jusqu'au 25)
       www.ofaj.org/calendrier

 

http://allemand.paris.iufm.fr/noel/advent/advent.htm (pour les enfants)

www.joyeuse-fete.com/joyeux-noel/avent.html

Plus d’infos sur le développement des marchés de Noël en Allemagne (en allemand) :
www.st-marc.org/article.php3?id_article=359

   

Sainte Barbara et la coutume des branches de cerisier (4 décembre)

       Vous connaissez sûrement Noël, la Saint-Sylvestre et peut-être même la fête de Saint-Nicolas. Mais connaissez-vous la fête de la Saint-Barbara, le 4 décembre, et la coutume qui s’y rattache en Allemagne ?
Non ? Alors lisez ce qui suit !

Saintte Barbara vécut au 3e siècle ap. J.C. à Nicomède en Asie Mineure. En l’absence de son père, un païen, qui l'enfermait toujours dans une tour quand il devait voyager, elle se convertit au christianisme. Lorsque le père rentra de voyage, il constata avec étonnement que la tour n'avait plus deux mais trois fenêtres. Et quand il questionna sa fille, elle lui avoua qu'elle s’était convertit au christianisme et que les trois fenêtres étaient un hommage à la Sainte-Trinité.
Le père, horrifié, la dénonça aux autorités pour la faire comparaître en justice. Pourtant, bien qu’elle demeurât alors fidèle à sa foi, les juges ne voulurent pas la condamner.
Son père, malgré l’amour qu’il lui portait, la tua à l'arme blanche. Il fut alors immédiatement foudroyé par un éclair

La fête de la Saint-Barbara, très peu connue en France, l’est beaucoup plus en Allemagne. Le 4 décembre, dans certaines régions d’Allemagne, on coupe des branches de cerisier que l'on met dans un vase et qui fleurissent à Noël. Cette coutume des branches de la Saint-Barbara remonte à sa captivité. En prison, elle aurait arrosé une branche de cerisier desséchée et aurait trouvé du réconfort à voir que la branche avait fleuri dans sa cellule.

 

www.teteamodeler.com/boiteaoutils/creativite/fiche40.htm

www.chez.com/johannes/Advent/F-04.htm

   

La visite de saint Nicolas et du Père Fouettard (6 décembre)

       Fêtée le 6 décembre, dans l’Est de la France, mais surtout en Allemagne et en Autriche, la Saint-Nicolas a plus que jamais le vent en poupe et aurait même, dans certaines région, une importance égale à celle de Noël. Ce saint, qui fut Evêque de Myre au 4e siècle, a en effet alimenté un grand nombre de légendes qui reflètent sa générosité envers les enfants… à condition que ceux-ci aient été sages, faut-il le préciser.

L’une de ces légendes, certainement la plus vivace de nos jours dans la culture populaire, raconte que le saint, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent alors des cadeaux et des friandises. Les enfants qui n’ont pas brillé pas leur sagesse ne sont pas oubliés, loin de là, car le saint ne voyage jamais seul. Son compagnon, le terrible Père Fouettard (« Knecht Ruprecht » pour les Allemands), au visage noirci de charbon et couvert de peaux de bête, se charge de leur distribuer des verges… Pourtant, on peut considérer que les petits Allemands désobéissants ont malgré tout plus de chance que leurs homologues autrichiens, qui doivent affronter les horribles « Krampus », ces monstres cornus et repoussants qui fouettent avec des verges les enfants turbulents !

 

www.2travelandeat.com/allemagne/Saint-nicolas.html

http://catholique-versailles.cef.fr

   

La Saint-Sylvestre (31 décembre)

       Si Noël est traditionnellement une fête familiale, parfois non exempte d’un certain recueillement, il n’en va pas de même pour le réveillon de la Saint-Sylvestre (Sankt Sylvester), qui s’organise en général entre amis, dans une ambiance gaie et quelque peu turbulente.
Les Allemands n’échappent pas à la règle et ont l’habitude de saluer dignement l’année nouvelle par des bals, des feux d’artifices, et des pétards. Ces manifestations, particulièrement bruyantes, auxquelles nos voisins d'outre-Rhin se plient de bonne grâce, devraient être reconnues d’utilité publique : elles ont pour but de faire fuir les mauvais esprits, pour que la nouvelle année commence sous de bons auspices ;-)
A minuit, les Allemands se souhaitent mutuellement „einen guten Rutsch ins neue Jahr!“, c’est-à-dire, si l’on traduit littéralement cette expression imagée, une bonne glissade vers la nouvelle année!

Qui était saint Sylvestre ?

Sylvestre fut pape sous le règne de Constantin le Grand (306-337), autrement dit à l’époque où la religion chrétienne obtient le statut de religion d’empire dans le monde romain. La vie de saint Sylvestre reflète cette époque charnière. Ce saint commença en effet à s’illustrer en venant au secours des chrétiens persécutés, comme le martyre Timothée, originaire de la ville d’Antioche, qu’il ensevelit près du tombeau de saint Paul, s’opposant ainsi aux ordres du préfet de la ville Tarquinius.
Ses actes de bravoure lui valurent alors d’être ordonné prêtre par le pape Miltiade.
Elu à la succession de Miltiade, il eut enfin la satisfaction de voir, sous le règne de Constantin, l'Eglise de Rome enrichie et embellie par les largesses impériales.

   

L’Epiphanie, la formule C+M+B et les Sternsinger (6 janvier)

  L’Epiphanie, ou « Heilige Drei Könige » en allemand, marque, le 6 janvier, la fin des fêtes de Noël. Cette fête, que l’on appelle aussi « jour des rois » célèbre l’arrivée des trois Rois mages (Melchior, Balthazar et Gaspar) à Bethléem venus adorer l’Enfant Jésus. Les évangiles racontent qu’ils ont été guidés pendant leur voyage par une étoile et qu’ils apportèrent, en guise de présent, de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
À l'origine, l'Épiphanie célébrait à la fois la nativité et le baptême du Christ, mais au cours du 4e siècle, Noël fut introduit pour commémorer la nativité. Les Églises orthodoxes, notamment l'Église orthodoxe arménienne, ont continué de célébrer la naissance du Christ le jour de l'Épiphanie, le 6 janvier, et accordent donc une très grande importance à cette fête.

Aujourd'hui, cette fête est symbolisée en France par la galette des rois partagée en famille et avec des amis.
En Allemagne, une tradition très ancienne consiste à écrire à la craie sur la porte de la maison la formule "C+M+B" suivie de l’année, en référence aux trois Rois mages : Caspar, Melchior et Balthazar. A l’origine, ces trois lettres sont aussi l’abréviation de l’expression latine « Christus mansionem benedicat », c’est-à-dire « que le Christ bénisse cette demeure ».
A cette coutume s’ajoute la tradition des Sternsinger, ces enfants déguisés en Rois mages, qui, par groupe de trois, entonnent dans les rues de vieux chants populaires et sonnent de porte en porte pour réclamer un petit présent.



RESSOURCES INTERNET

  Quelques spécialités gastronomiques allemandes

Le „Stollen“, son histoire, sa recette
  www.saveurs.sympatico.ca/ency_11/pain/stollen.htm
  www.2travelandeat.com/allemagne/stollen.html

Les „Plätzchen“, petits gâteaux de Noël de formes variées, dont voici 3 recettes
  http://membres.lycos.fr/germaniamagazine/Germania-Mag/platzschen.html

  Témoignages « Passer les fêtes de Noël en Allemagne »

Le témoignage de Sophie, « exilée » depuis 4 ans en Allemagne
  www.tiboo.com/contenu/vipratic/noel21.htm

Silavie nous raconte comment on fête Noël en Allemagne
  http://perso.wanadoo.fr/b.pradel/noel.htm

Anita raconte son Noël en Allemagne
  www.expatriation.com/Correspondants/Pays/Allemagne/noel.cfm
 
Weihnachtsspiele auf französisch
  http://vivenoel.com/plan.htm

  Autour de Noël

Le folklore de Noël plus profond qu'on ne le pense
  http://agora.qc.ca/reftext.nsf

Quelques réflexions sur la symbolique de la fête de Noëls
  http://agora.qc.ca/reftext.nsf

Les chants de Noël allemands
  www.derweb.org/mwbrauch/wheildr.htm

Les décorations de Noël (dont les fameuses pyramides de Noël)
  www.2travelandeat.com/allemagne/Decorations.de.Noel.html

Tout savoir sur les marchés de Noël (en allemand)
  www.weihnachtsmaerkte.de