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L’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) regrette la disparition d’Andreas Schockenhoff, dont l’engagement continu et passionné pour l’amitié franco-allemand restera dans les mémoires.

Le député au Bundestag et ami de l’OFAJ est décédé dans la nuit de dimanche, le 14 décembre 2014, à l’âge de 57 ans.

Andreas Schockenhoff a accompagné le travail de l’Office en tant que représentant du parlement allemand, pendant de nombreuses années, au sein de ses instances de gouvernance, et notamment du conseil d’administration de l’OFAJ. Il a plaidé pour l’adaptation des structures de l’OFAJ aux changements du monde politique et de la société. La ligne directrice devait toujours être définie selon les attentes des jeunes de France et d’Allemagne, à qui il se sentait toujours lié en tant qu’ancien professeur. Très tôt, il s’est également engagé  pour une augmentation conséquente et durable du budget de l’OFAJ, demeuré presque inchangé depuis sa création en 1963. Grâce à ses efforts ainsi qu’à ceux de ses collègues et au soutien du gouvernent français, le budget de l’OFAJ fut, pour la première fois de son histoire, augmenté lors du cinquantenaire de l’institution, l’an passé.

Depuis 1994, il dirigeait le groupe d’amitié parlementaire France-Allemagne, dont la mission est de renforcer la coopération entre l’Assemblée nationale et le Bundestag. Avec Pierre-Yves Le Borg’n, co-président du groupe d’amitié, ainsi que d’autres députés français et allemands, il assistait, il y a de cela encore quelques semaines, à une discussion animée avec près de 30 jeunes participants à des programmes de l’OFAJ à l’Assemblée nationale.

Schockenhoff a étudié la philologie romane, la philologie allemande et l’histoire à Tübingen et Grenoble. Après son stage professoral et son doctorat, il devint professeur en 1985 dans un lycée catholique de Ravensburg – avant d’être élu en 1990 au Bundestag.

L’OFAJ conservera toujours en mémoire l’engagement d’Andreas Schockenhoff.