Déclarations d’amour aux traditions d’outre-Rhin

14 février oblige, parlons de Saint Valentin, parlons d’amour ! Mais pas d’amour romantique (c’est d’un banal) mais de l’affection que chacun peut porter à une tradition, une habitude, un élément de langage découverts outre-Rhin. Les Jeunes Ambassadeurs de l’OFAJ se sont prêtés à l’exercice et déclarent publiquement leur flamme !

Laure et le Frühstück, une belle et grande histoire d’amour !

"Le Frühstück et moi, nous nous sommes rencontrés il y a de nombreuses années lors des petits-déjeuners annuels organisés dans mon école élémentaire franco-allemande. Ce fut un coup de foudre et depuis nous ne sommes plus quittés. C’est essentiellement pour nos rendez-vous quotidiens que j’ai décidé de participer au Programme Sauzay et suis partie trois mois dans la région d’Hannovre.

Fini ces tartines pain-beurre-confiture vues et revues ! Place aux fromages, aux charcuteries, aux crudités, aux multiples Brötchens ! Ou vous prendrez bien un bretzel ? Du muesli ? Des œufs ? Quels délices !"

 

Jessica et le Waldmeister !

"Mon cher Waldmeister,

La première fois que je t'ai vu, je dois avouer que je me suis demandé ce qu'on me proposait : qu'est-ce que cette chose verte, et ce nom ? Pourquoi existes-tu en Allemagne alors que je n'ai jamais rien rencontré qui te ressemble en France ? Et puis, peu à peu, j'ai appris à t'apprécier, un peu dans l'après-midi au boulot, un peu le soir à la maison, un peu en famille pendant les vacances. Cela fait maintenant trois longues années que j'ai croisé ta route et tu commences un peu à me manquer, alors j'ai hâte de te revoir : que ce soit en bonbons, en boisson gazeuse ou dans mon thé, tu as réussi à te faire une place dans mon placard allemand et je t'emporterai bientôt avec moi dans ma petite valise française !"

 

Anne Maëlle et la Meenzer Fassenacht !

"Ça m'a pris un peu par surprise, je dois dire. Je sortais d'une réunion un 11 novembre un peu pluvieux, et tu m'as sauté aux yeux avec tes couleurs (rouge, blanc, bleu, jaune), ta musique (Wir alle wir leben im Schatten des Doms...). Mais ce n'était que le début d'une grande histoire, car je t'ai revu quelques mois plus tard et tu m'as définitivement conquis : ton défilé de chars, tes Schwellköpp et cette fièvre qui semblait avoir pris toute la ville. Depuis c'est tous les ans qu'on se retrouve. Pour te crier mon amour, il n'y a que 5 lettres : HELAU !"