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Aujourd'hui, c'est la journée franco-allemande. Dans toute la France et dans toute l'Allemagne, des évènements sont organisés pour célébrer une amitié jeune de 50 ans. S'il en est qui connaissent bien le visage de cette amitié, ce sont les Jeunes Ambassadeurs OFAJ. On ne devient pas Jeune Ambassadeur OFAJ par hasard. C’est bien souvent après avoir vécu soi-même une expérience franco-allemande, que l'on cherche à prolonger et que l'on souhaite faire connaître à d'autres afin qu'ils en profitent également !

Aujourd'hui, ce ne sont pas leurs motivations, leurs actions dont nous parlent les Jeunes Ambassadeurs OFAJ. Non, aujourd'hui, c'est un portrait aux multiples facettes de ce fameux « franco-allemand », un portrait de l'intérieur, que les Jeunes Ambassadeurs OFAJ nous présentent. Et ce, en quatre questions.

Et si le franco-allemand, était… une planète, à quoi ressemblerait-elle ?

David-Marsa

Sandy, à Potsdam
Si le « franco-allemand » était une planète, elle ressemblerait en superficie à Monsieur, heu...non pardon Madame la Lune, composée de paysages, d’une faune et d’une flore remarquables. Son climat y serait agréable, les nuages seraient de la mousse de lait et le vent aurait l’odeur de la truffade.

Katja, à Braunschweig
La planète du Petit Prince. Il y vit des hommes, pour lequel le franco-allemand compte vraiment, et qui y ont leur rose toute personnelle.

Marie, à Brême
La voie lactée. Parce qu'à elle seule, elle réunit tant d'astres.

Annika, à Lauenburg
Une planète bigarrée, couverte de multiples plantes. Chaque partie est différente et spécifique, mais il en émane une texture globale. Les hommes qui y vivent sont tous variés, distincts. Ils ont tous, pourtant, un signe commun : un sourire, lorsqu’ils se meuvent.

Niklas, à Stuttgart
Il serait la dixième planète!
Car cette chose qu'est le franco-allemand est intangible, et pourtant il existe et cette planète ne demande qu'à être découverte, ce sont des petits princes qui y vivent. Son potentiel est tout simplement gigantesque.

Si le franco-allemand était... un super-héros ?

Katja

Annika, à Lauenburg
Ce serait un super-héros qui peut évoluer, et se transformer.

Niklas, à Stuttgart
Chuck Norris. Car il n'y a rien dont il n'est pas capable. Il sait tout : l'allemand, et le français, il outrepasse les frontières, et de son ennemi héréditaire il en fait un ami. Quant aux portes à double battant ? Il les enfonce comme dans les westerns !

David-Marsa, à Clermont-Ferrand
Sans aucun doute, Batman et Robin. Tout simplement parce qu'à l'image de ses deux héros, chacune des parties du franco-allemand est complémentaire.

Sandy, à Potsdam
Il se rapprocherait sans doute de Thor, dieu guerrier très puissant, d’une force colossale et inégalée. Possédant une arme qu’il peut utiliser pour voler, déchaîner des orages, commander la foudre et ouvrir des portails vers d'autres dimensions.

Si le franco-allemand était… un moyen de transport ?

Marie, à Brême
Ce serait un véhicule bien cabossé, que l'on doit encore améliorer afin que plus de gens encore osent y monter !

Annika, à Lauenburg
Un avion, qui franchit les frontières.

Lisa, à Rostock
Un train express et entrainant, qui va aussi vite que possible, et dans les deux directions.

David-Marsa, à Clermont-Ferrand
Un bateau, mais pas n'importe lequel. Un bateau fort comme les relations entre l'Allemagne et la France, qui serait insubmersible car même dans les tempêtes il a tenu le cap.

Sandy, à Potsdam
Ce serait un bateau. Il voguerait sur les plus beaux fleuves d’Europe et les mers du monde entier. Technologiquement très avancé, il pourrait se transformer en sous-marin. Ce serait un laboratoire de recherche et un musée. À son bord de nombreux savants, artistes et pirates seraient animés par les mêmes ambitions de voyages, de découvertes et d’aventures.

Katja, à Braunschweig
Le chemin de fer transsibérien – c'est avec confiance et dans le respect des traditions qu'il réunit les peuples les plus différents, qu’il traverse les paysages les plus différents, et quoiqu'il en soit, rien que de l'emprunter, ça vaut déjà le voyage !

Et si le franco-allemand était… un objet ?

Katja, à Braunschweig
Une paire de lunettes. Qui consiste en deux parties distinctes, qu'une passerelle maintient ensemble. On les porte, et voilà que bien des choses apparaissent sous un autre angle. Et c'est aussi un accessoire de mode, qui permet d'exprimer et vivre sa créativité, de chercher son propre style.

Sandy, à Potsdam
Si le franco-allemand était un objet, il pourrait être une chaîne, illustrant les liens entre ces deux pays. La succession de nombreux partenariats constituant un objet solide. Faite d’or et de diamant, symbolisant à la fois l’éclat, la joie, le renouveau, la lumière et la vie.

Marie, à Brême
Là, je me représente un jeu de clefs, qui les réunit toutes.

Annika, à Lauenburg
Un gâteau. Un gâteau délicieux, que l'on partage à plusieurs.

Niklas, à Stuttgart
Un petite plante, un semis, ou disons un petit pommier. Le franco-allemand doit être couvé et entretenu, il donne alors de doux fruits ; parfois beaucoup, parfois peu. Parfois il bourgeonne, puis ses feuilles tombent : en tout cas, il offre un espace de vie, une protection pour les oiseaux, les insectes : les enfants y grimpent. On s'y prélasse à l’abri de son ombre et on apprend l'histoire de la vie. En plus, il est beau.

David-Marsa, à Clermont-Ferrand
Si le franco-allemand était un objet il serait, selon moi, une boussole !

Propos recueillis par Coline Eberhard, traductions Hanna Gieffers
Jeunes Ambassadrices OFAJ Communication