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« Je suis en troisième. »

« Je termine bientôt mon Master. »

« Je participe actuellement au programme Travail chez le partenaire. »

 

Le 26 janvier, en début d’après-midi, des adolescents et de jeunes adultes, aux profils complètement différents, ont franchi la porte de l’Info-Café Paris-Berlin, animés par un désir commun : celui de partir en France et d’y trouver leur voie.

Tout le monde s’assoit à une table et passe à la suivante, jusqu´à avoir fait le tour des quatre tables, comme dans un Café du monde. À la première table, les Jeunes Ambassadrices et Ambassadeurs OFAJ renseignent le public sur les possibilités d’échanges, comme des cours de langue, des voyages de jeunes et des services civiques  en France. À la table suivante, les « Junge Europäische Förderalisten » (jeunes pro-européens) attendent les jeunes et les informent sur les possibilités d’engagement associatif transfrontalier. La troisième table renseigne sur le stage « Deutsch-Französisches Parlamentspraktikum » qui permet aux jeunes venus d’Allemagne de passer six mois à Sciences-Po Paris, puis d’effectuer un stage de six mois à l’Assemblée Nationale. L’Université franco-allemandey est également présentée. À la dernière table, des informations sur les possibilités de stage en France et sur le stage « Blue Book » de l’Union européenne sont exposées. Toutes et tous repartent avec plein d’idées et d’éventualités qu’ils pourront mettre en application par la suite.

Continuons au Centre Français de Berlin – un autre petit coin de France à Berlin que beaucoup ne connaissent pas. Après une visite guidée du bâtiment et en particulier du beau « jardin partagé », plusieurs jeunes prévoient d’y revenir en été et de jardiner là-bas.

Le débat public avec les journalistes Adrienne Rey du magazine ParisBerlin et Pascal Thibault de Radio France Internationale ouvrent de nouveaux horizons au public. Les participantes et participants s’intéressent particulièrement à ce que le métier de journaliste dans un contexte franco-allemand implique et aux sujets qui ne sont pas compréhensibles pour l’autre pays. Pascal Thibaut explique que des termes comme « Sondierungsgespräche » (quand des partis politiques cherchent à se mettre d’accord sur un thème précis) ou « Koalitionsverhandlungen » (négociations de coalitions) sont très difficiles à expliquer et que faire comprendre les particularités allemandes n’est pas toujours évident. Après l’échange captivant entre les deux journalistes, les jeunes peuvent continuer à poser des questions et à s’entretenir sur le sujet de façon plus informelle.

Alors que la nuit tombe, chacun rentre chez soi, fatigué mais content et avec l’espoir de partir très bientôt en France.

Nora Schuches

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