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L’Université franco-allemande – des études internationales rendues faciles

Dans un précédent article nous avions présenté le diplôme d’enseignement secondaire franco-allemand AbiBac, qui offre dès le lycée la possibilité de découvrir le système éducatif des deux pays. C’est se tromper que de croire que l’Abibac est l’unique ou le dernier moyen de suivre une formation franco-allemande.

En réalité, les options se multiplient après le baccalauréat et l’Université franco-allemande (UFA) en est le point de contact central. L’UFA n’est cependant pas une université classique avec un campus, elle est constituée d’un réseau de 16 établissements d’enseignement supérieur dans les deux pays. Au total il y a actuellement 177 cursus intégrés comprenant des étapes de formation des deux côtés du Rhin.

Ainsi, l’UFA donne actuellement aux 6.500 étudiants d’un cursus binational la chance d’obtenir un double diplôme. Les enseignements et la durée des études sont  équitablement répartis entre les deux établissements. Cela alloue aux étudiants la possibilité de découvrir plus amplement le pays d'accueil et ce d’une manière que ne permet pas un séjour de plus courte durée. L’offre est variée à bien des niveaux : du choix des disciplines, aux matières en passant par la diversité des établissements. De surcroît, l’UFA attache de l'importance à ce que les coopérations soient également géographiquement équilibrées - ce sont plus de 186 établissements et 120 villes universitaires qui sont concernés en France et en Allemagne. En plus des programmes franco-allemands, l’UFA finance aussi des cursus trinationaux en coopération avec d'autres pays.

De plus, il est possible de profiter des échanges entre les deux pays partenaires après un master. En effet, les doctorants et les jeunes chercheurs sont soutenus grâce avec un programme commun. Cette coopération ouvre d'intéressantes perspectives et favorise la création de réseau. 

L’UFA fut par ailleurs créée en 1997 et devient opérationnelle deux ans plus tard. L'objectif de départ, à savoir soutenir le travail commun des deux pays dans le domaine de l'enseignement supérieur, est comme le souligne les chiffres largement atteint. Si vous souhaitez prochainement faire partie des 1500 diplômés annuels d'un cursus franco-allemand, vous  trouverez de plus amples informations sur le site internet de l'UFA

 

Thorsten Lechtenberg - Chimie parcours Regio Chimica (B.Sc.)

La licence binationale de chimie Regio Chimica, soutenu par l'UFA, me permet, sans prolonger mon temps d'apprentissage, d'étudier dѐs le début de mon cursus dans un contexte international et de découvrir à la fois la culture universitaire française et allemande. Justement dans le domaine des sciences naturelles, l'expérience interculturelle quotidienne enrichit énormément les formules et les chiffres.

 

 

Florine Durand - Coopération et relations transfrontalières (B.A.)

Je suis en licence franco-allemande de coopération et relations transfrontalières entre Sarrebrücken et Metz. C'est une chance de pouvoir suivre un cursus qui n'existe qu'à Metz et Sarrebrück, avec des cours comme des études de l'actualité politique, du néerlandais ou bien encore du système politique allemand, le tout avec un groupe de quinze élèves ! Personnellement, cela m'apporte une maîtrise de la langue allemande, deux diplômes reconnus, une  réelle expérience en vivant en Allemagne  et des cours passionnants!

Au niveau profesionnel, cela me permet de pouvoir travailler dans toute la Grande Région et de créer des liens entre les différents pays.

 

Kenny Kremer – Gouvernance internationale et européenne (B.A.)

Mes études dans le cadre de l’Université franco-allemande m’ont permis de poursuivre mon parcours franco-allemand que j’ai commencé avec mon Service civique franco-allemand après l’Abitur. La filière franco-allemande (Fifa) offre un enseignement unique du fait de son côté à la fois généraliste (pendant les deux premières années) et spécialisant à partir de la troisième année (relations internationales, études européennes, développement durable, communication etc.). Certes, ce n’est pas toujours facile de déménager en raison de l’alternance entre les deux pays et des stages qu’il faut faire. Mais, en fin de compte, la mobilité est l’aspect que j’apprécie le plus dans mes études : on évite la routine tout en profitant de la complémentarité entre les systèmes universitaires français et allemand. C’est précisément ce côté binational qui représente un grand avantage pour tous ceux qui souhaitent travailler dans l’international et faire preuve de leur flexibilité. 

Redaction: 
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Attention

L’OFAJ développe des programmes qui s’inspirent des jeunes et offre la possibilité à ses Jeunes Ambassadeurs de partager leur point de vue sur ce blog. Ces contributions reflètent leur opinion personnelle.