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S'interroger avec l'OFAJ sur la Science

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Comment changer de comportement ? Manger mieux, partager plus ? Sur quoi s’appuient nos croyances ? L’alchimie des substances psychotropes, adaptation et résilience, autant de thématiques et de questions que vont aborder ou se  poser les participants au Forum « Science et Société 2010 » qui se déroule du 5 au 7 novembre 2010 à Montréal. Parmi eux des jeunes soutenus par l’OFAJ qui suivront avant et après le Forum un programme de visites et de rencontres.

Deuxième rendez-vous scientifique OFAJ en novembre : 


Un séminaire franco-allemand sur les questions des énergies de demain, à Fribourg, Karlsruhe, puis à Strasbourg, du 25 au 30 novembre 2010. L’OFAJ en soutenant cette initiative souhaite sensibiliser davantage de jeunes à la question de la consommation d’énergie. Cette manifestation est l’occasion d’approfondir les débats actuels autour du thème de l’énergie, mais également de réaliser une étude comparative des politiques énergétiques françaises et allemandes et évoquer la coopération dans ce domaine, notamment dans la région frontalière. Inscrivez-vous vite !

Pour accompagner ces projets, nous vous proposons un dossier « sciences ». L’OFAJ soutient déjà de nombreux programmes franco-allemands à caractère scientifique et se réjouit du grand nombre de nouveaux projets réunissant les jeunes scientifiques et biologistes des deux pays.

Dans la première partie du dossier, vous trouverez des faits exposés dans une langue simple sur le réchauffement de la planète et le changement climatique. Une sélection de liens intéressants renvoyant à des pages Web scientifiques réalisées par et pour des jeunes complète l’introduction à ces thèmes et aide à comprendre leur importance fondamentale pour les débats actuels sur l’environnement.

Dans une seconde partie vous sont présentées quelques unes des personnalités françaises les plus importantes ayant durablement influencé le monde de la science, comme Albert Einstein ou Johannes Gutenberg côté allemand. Et nous vous décrirons bien sûr aussi les grandes découvertes de nos voisins de la rive gauche du Rhin, l’invention de la microbiologie par Louis Pasteur ou du ballon à air chaud par les frères Montgolfier. Nous vous faisons également découvrir des scientifiques allemands et français, hommes ou femmes, qui se sont vu attribuer ces dernières années le prix Nobel de physique, de chimie ou de médecine. Nous complétons ces informations par une liste de liens renvoyant à des pages Web scientifiques qui s’adressent aussi bien aux jeunes qu’aux adultes. Dans ces articles de fond rédigés dans une langue simple, les lecteurs de tout âge peuvent ainsi découvrir ou redécouvrir les grandes conquêtes scientifiques du siècle dernier.

La troisième partie de ce dossier est consacrée au thème de la biodiversité. Les Nations unies ont déclaré l’année 2010 « Année internationale de la biodiversité » afin d’attirer l’attention sur le très grand risque d’extinction des espèces animales et végétales au niveau international. L’OFAJ tient à participer à cette initiative. Vous trouverez dans ce dossier un aperçu de cette passionnante thématique d’actualité. Les textes et les explications sont complétés par une liste de liens incitant à prolonger ses lectures.
A la fin du dossier, vous trouverez un petit glossaire allemand-français des concepts-clés du changement climatique, du réchauffement global et de la biodiversité.

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

RÉCHAUFFEMENT GLOBAL ET CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le réchauffement climatique de notre planète est le résultat de l’activité humaine

Alors que les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le changement climatique, ils sont unanimes en ce qui concerne le réchauffement global : violentes tempêtes, élévation du niveau des océans, fonte des glaces en Arctique, ces phénomènes parlent d’eux-mêmes. Ils sont la conséquence de ce qu’on appelle le réchauffement global. Soyons plus précis : au cours des cent dernières années, la température moyenne de l’air au niveau du sol a augmenté d’environ 0,6° Celsius (avec une marge d'erreur de ± 0,2 ° Celsius). Depuis longtemps, les experts partent du principe qu’il y a une relation directe entre le réchauffement de la Terre et la quantité de gaz à effet de serre que les humains rejettent dans l’atmosphère. C’est pour ça que le phénomène du réchauffement global est souvent appelé « l’effet de serre ». Le dioxyde de carbone (CO2) qui se forme surtout lors de la combustion d’énergies fossiles et de combustibles contenant du carbone comme le charbon, le gaz naturel ou le pétrole, est le principal responsable parmi les gaz provoquant l’effet de serre.

Comment économiser l’énergie ?

 Les répercussions du réchauffement global en Europe

Alors que les spécialistes sont certains que c’est l’être humain lui-même qui est responsable du réchauffement global, on se querelle encore sur ses conséquences éventuelles. Les scientifiques prévoient par exemple une augmentation globale de la température moyenne ; les conséquences en seraient la montée du niveau des mers, la fonte des glaciers, le déplacement des zones climatiques et végétales ainsi que des espaces vitaux. De nombreux animaux et végétaux perdraient alors leur espace vital et seraient menacés d’extinction. En outre, pourraient apparaître des situations météorologiques extrêmes comme des inondations ou des sécheresses ainsi que l’extension géographique de parasites et de maladies tropicales. Les médias parlent souvent dans ce contexte de „catastrophe climatique“. 

En raison du réchauffement global, le Briksdal, bras du glacier du Jostedalsbreen en Norvège, voit aussi sa neige fondre. ©Luise Franke/www.jugendfotos.de 

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Mesures pour la protection du climat

Du Sommet de la Terre à Rio au protocole de Kyoto

Au vu de ces évolutions dramatiques, il faut agir. Et ensemble. C’est uniquement si le plus d’Etats possible s’engagent à protéger activement le climat que ces terribles conséquences pourront être atténuées durablement.

Lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro du 3 au 14 juin 1992, un premier pas important a été effectué pour une protection commune du climat. Les participants y adoptent l’Agenda 21, qu’on appelle la convention-cadre des Nations unies (ONU) sur les changements climatiques. Le but de cet accord est de stabiliser la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les pays dits en développement, les Etats-membres de l’Union Européenne et les pays émergents s’engagent d’ici l’an 2000 à maintenir l’émission de gaz à effet de serre à son niveau de 1990.
Cette convention-cadre sur les changements climatiques est le premier traité international qui qualifie le changement climatique de problème grave et qui contraint la communauté des Etats à agir. Elle est entrée en vigueur en mars 1994 et elle constitue le cadre des négociations sur la protection du climat qui ont lieu depuis tous les ans sous la forme d’une Conférence des Parties. On appelle cette conférence „conférence de l‘ONU sur le climat“ ou „sommet (mondial) sur le climat“.
Le protocole de Kyoto est une autre étape importante pour la protection du climat. Il porte ce nom parce qu’il a été ratifié en 1997 au Japon dans la ville de Kyoto par des hommes politiques du monde entier. Le protocole de Kyoto prévoit de réduire d’ici 2012 les émissions de gaz à effet de serre de 5,2% par rapport au niveau de 1990. Cela est possible par exemple en utilisant les énergies renouvelables et des voitures consommant moins de carburant ou tout simplement en faisant des économies d’énergie. Il a été relativement difficile de s’accorder sur ces règles parce qu’il était important que le maximum d’Etats participent mais chaque pays avait ses propres exigences. Le protocole devait donc entrer en vigueur seulement lorsqu’au moins 55% des Etats étant à eux tous responsables de plus de 55% des émissions de dioxyde de carbone en 1990 l’auraient ratifié. Le protocole est finalement entré en vigueur le 16 février 2005, il doit expirer en 2012. Pour l’instant, le protocole de Kyoto est le seul instrument de protection du climat que les Etats doivent obligatoirement respecter. Mais il n’a eu jusqu’ici que peu d’impact, les émissions de dioxyde de carbone et de protoxyde d’azote ont en effet continué à augmenter. 

La conférence de l’ONU sur le climat à Bali était la 13e Conférence des Parties dans le cadre de la convention-cadre sur les changements climatiques et la 3e Conférence des Parties depuis le protocole de Kyoto. Elle s’est tenue du 3 au 15 décembre 2007 en Indonésie, à Nusa Dua sur l’île de Bali. Cette conférence devait mettre au point un calendrier et le contenu des négociations pour les années à venir, afin qu’un nouveau programme de protection du climat puisse entrer en vigueur lors de la conférence sur le climat de Copenhague en décembre 2012, à l’expiration du protocole de Kyoto.

Du 29 novembre au 10 décembre 2010 aura lieu le sommet de Cancun (Mexique), la prochaine conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique qui doit accorder le monde sur un objectif contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

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Energies renouvelables

Les énergies renouvelables, dites aussi énergies douces ou alternatives, peuvent être produites grâce au soleil, au vent, à la chaleur thermique, aux marées ou aux végétaux. Il s’agit par exemple de l’énergie hydraulique, éolienne ou solaire, de la géothermie et de l’énergie tirée de la biomasse. Comme leur nom l’indique, ces énergies ont l’avantage  de se renouveler ou de se régénérer de façon naturelle. Elles sont donc inépuisables, contrairement aux énergies fossiles. En outre, elles n’émettent pas ou peu de substances toxiques. Le recours à ce type d’énergies constitue donc une partie de la solution pour la réduction des gaz à effet de serre.

La loi sur les énergies renouvelables (la EEG ou loi sur les EnR) est entrée en vigueur en Allemagne le 1er avril 2000. Elle rénumère toute personne qui alimente le réseau de production d'électricité en produisant de l'énergie renouvelable. L’objectif de la loi est de faire passer la part des énergies renouvelables au moins à 12,5% d’ici 2010, voire même à 20% d’ici 2020. Entre-temps, cette loi sur les EnR a été reprise dans ses grandes lignes par 47 Etats. La nouvelle version de la loi votée par le Bundestag le 6 juin 2008 est entrée en vigueur le 1er janvier 2009.

Plus d’informations sur les énergies renouvelables:

EINIGE BEDEUTENDE FRANZÖSISCHE Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler UND ERFINDERINNEN UND ERFINDER

René Descartes (1596 – 1650)

René Descartes gilt als der Begründer des modernen frühneuzeitlichen Rationalismus, der später von Spinoza und Leibniz weitergeführt wurde. Sein rationalistisches Denken nennt man auch Cartesianismus.
Descartes Gesundheit war von Kindheit an nicht stabil. Deshalb durfte er als Schüler bis elf Uhr morgens im Bett bleiben. Dies machte er sich zeitlebens zur Gewohnheit. Trotzdem – oder vielleicht gerade deswegen? – ist er der Philosoph und Wissenschaftler, der am stärksten mit genau den Ideen in Verbindung gebracht wird, die die Neuzeit vom Mittelalter abheben. Er stellte z.B. eine Wellentheorie des Lichts vor und entwarf eine erste moderne meteorologische Theorie über das Wetter. Er wendete sich gegen den zu seiner Zeit verbreiteten Glauben, dass Hitze eine Flüssigkeit sei und stellte diesem eine Bewegungstheorie entgegen. In der Philosophie führte er unter anderem als erster den Skeptizismus als Methode ein. 
Nicht schlecht für einen Langschläfer!

Mehr zu René Descartes:

Nicolas-Joseph Cugnot (1725 – 1804)

Nicolas-Joseph Cugnot war ein französischer Artillerieoffizier und Erfinder. Das Kriegsministerium beauftragte ihn, ein Transportmittel für die Artillerie zu entwickeln. Der von Cugnot entwickelte Dampfwagen wurde erstmals 1769 in Paris vorgestellt. Der Wagen erreichte eine Geschwindigkeit zwischen 3 und 4,5 km/h, war jedoch wegen des hohen Gewichtes des über der Vorderachse hängenden Wasserkessels nur schwer zu lenken und beendete eine seiner ersten Vorführfahrten in einer Kasernenmauer. Dennoch kann Cugnots Dampfwagen als Vorläufer der Eisenbahnlokomotive und des Automobils gelten.

Mehr zu Nicolas-Joseph Cugnot:

Die Gebrüder Montgolfier (Joseph-Michel: 1740 - 1810/ Jacques-Etienne: 1745 – 1799)

Mit dreizehn Jahren rebellierte Joseph-Michel Montgolfier gegen die Schule und besuchte für kurze Zeit nicht den Unterricht. Als er dorthin zurückkehrte, wusste er jedoch um so besser, was ihn interessierte: Mathematik, Chemie und Physik. Sein jüngerer Bruder Jacques-Etienne war weniger rebellisch. Er arbeitete in der Papierfabrik seines Vaters und studierte Architektur. Zusammen erfanden die Brüder 1782 den Heißluftballon. Sie beobachteten dabei, wie kleine Holzstücke über einem Feuer flogen und erkannten, dass dies an der heißen Luft vom Feuer liegen musste. Daraufhin fertigten sie mit Materialien aus der väterlichen Fabrik kleine Ballons an und verbrannten unterhalb von deren Öffnung Papier: Die Ballons stiegen nach oben. Mit der Zeit wurden ihre Ballons größer. Nach einem ersten erfolgreichen Flugversuch mit drei Tieren (Hammel, Ente und Hahn) gingen im November 1783 die ersten beiden menschlichen Passagiere an Bord. 
So wurden aus einem Schulschwänzer und seinem Bruder noch richtige Überflieger!

Mehr zu den Montgolfiers:

Jean Baptiste Joseph Fourier (1768 – 1830)

Jean Baptiste Joseph Fourier war ein französischer Mathematiker und Physiker. Schon während seiner Ausbildung in der Kriegsschule in Auxerre entpuppte er sich als besonders talentiert – und wurde schon mit 18 Jahren zum Professor. In den Jahren nach der  Französischen Revolution ging er nach Paris und wurde 1797 Professor für Analysis und Mechanik an der École polytechnique. In den folgenden Jahren hatte er unter anderem die Funktion des Präfekten im Département Isère und später im Departement Rhône inne. 1808 wurde er sogar zum Baron erhoben. In dieser Funktion sorgte er für die seit langem überfällige Trockenlegung der Sümpfe bei Lyon. Ganz nebenbei beschäftigte er sich auch mit der Physik, genauer gesagt mit der Wärmeausbreitung in Festkörpern. Für eine Abhandlung zu diesem Thema erhielt er 1807 von der Pariser Akademie sogar einen Preis. Seine bis heute wichtigste Erkenntnis veröffentlichte Fourier aber in einem Artikel von 1824, in dem er zum ersten Mal die wesentlichen Mechanismen des atmosphärischen Treibhauseffekts beschrieb. Zwar wurde dieser erst 1896 von dem schwedischen Forscher und Nobelpreisträger Svante Arrhenius genauer analysiert, aber die erste Beschreibung des Phänomens verdanken wir Jean Baptiste Joseph Fourier. Zum Dank für seine zahlreichen Erkenntnisse ist sein Name bis heute auf dem Eiffelturm verewigt. Außerdem trägt die Universität Joseph Fourier Grenoble I seinen Namen.

Mehr zu Jean Baptiste Joseph Fourier :

Louis Jacques Mandé Daguerre (1787 – 1851)

Louis Jacques Mandé Daguerre war eigentlich ein erfolgreicher französischer Theatermaler. Bekannt geworden ist er aber als Vorreiter der Fotografie. Die Entdeckung, die schließlich zur Daguerreotypie, also zu einem sehr ausgereiften Vorläufer der Fotografie, führte, machte er durch Zufall: 1835 legte Daguerre eine belichtete Platte in ein Regal mit chemischen Substanzen, darunter auch ein zerbrochenes Quecksilberthermometer. Als er die Platte dort nach einigen Tagen wieder fand, stellte er fest, dass das latente Bild auf ihr deutlicher geworden war. Der Quecksilberdampf hatte es entwickelt. Daguerres Erfindung wurde noch im selben Jahr durch die französische Regierung erworben. Daguerre erhielt dafür eine lebenslange Leibrente. Dass die Daguerreotypie vom Staat gekauft und der Öffentlichkeit frei zugänglich gemacht wurde und nicht nach patentrechtlichen Bedingungen genutzt werden musste, war für die rasche Ausbreitung der Fotografie in Frankreich verantwortlich. Und so kam es sehr schnell zu einer richtigen „Daguerreomanie“.

Mehr zu Daguerre und der Geschichte der Fotografie

Louis Pasteur (1822 – 1895)

Louis Pasteur war schon zu Lebzeiten ein „Superstar“ in der biologischen und medizinischen Forschung. Sein Verfahren der Pasteurisierung ist genauso einfach wie genial: Man erhitzt Getränke wie Milch, Bier und Wein für wenige Minuten auf 55 Grad Celsius. Dadurch werden die in den Flüssigkeiten enthaltenen Mikroorganismen und Bakterien abgetötet und die Haltbarkeit der Getränke erheblich verlängert. Natürlich gehen diesem relativ simplen Verfahren wichtige und etwas kompliziertere Erkenntnisse Pasteurs voraus. Außerdem lieferte Pasteur auch entscheidende Impulse für die Impf-, Immunisierungs- und Sterilisierungstechnik. 1888 konnte Pasteur sogar sein eigenes Forschungsinstitut, das Institut Pasteur, eröffnen, das bis heute der Ausgangspunkt vieler bedeutender wissenschaftlicher Entdeckungen ist. So beheimatet das Institut die Forschungen von acht Nobelpreisträgern und die Entdeckung des HI-Virus durch Luc Montagnier im Jahr 1983.

Mehr zu Louis Pasteur:

Auguste Marie Louis Nicolas Lumière (1862 - 1954) und Louis Jean Lumière (1864 - 1948)

Auguste Marie Louis Nicolas Lumière (1862 - 1954) und Louis Jean Lumière (1864 - 1948) gelten als Erfinder des „Cinématographe“, der Thomas Alva Edisons Kinematographen technisch entscheidend weiterführte. Der „Cinématographe“ war ein handlicher Nussbaumkasten, der zugleich als Aufnahme-, Kopier- und Projektionsgerät genutzt werden konnte und damit allen bis dahin entwickelten Geräten überlegen war. 
Damit haben die beiden Brüder einen Meilenstein in der Geschichtsschreibung des Kinos markiert. Am 28. Dezember 1895 führten die Gebrüder Lumière im Indischen Salon des Grand-Café auf dem Boulevard des Capucines in Paris erstmals ihre Filme vor einem zahlenden Publikum vor.

Mehr zu den Brüdern Lumière und Kino:

 

Marie Curie (1867 – 1934)

Marie Curie, deren Geburtsname Marya Sklodowska ist, ist keine gebürtige Französin. Sie kam erst mit 24 Jahren nach Paris - und war doch die erste Frau, die nach ihrem Tod für ihre Leistungen im berühmten Pariser Pantheon aufgebahrt wurde. 1898 gelang es Marie Curie zusammen mit ihrem Mann Pierre nachzuweisen, dass Radioaktivität keine chemische Reaktion ist, sondern eine Eigenschaft des Elements selbst. Damit legte sie den Grundstein für die Nuklearphysik und die Krebstherapie. Das ist umso bewundernswerter, wenn man sich die Umstände in Erinnerung ruft, unter denen Marie Curie ihre Karriere begann. Schließlich war es für eine junge ausländische Frau aus armen Verhältnissen am Ende des 19. Jahrhunderts alles andere als leicht, Karriere in der Wissenschaft zu machen. Marie Curie gilt auch deshalb bis heute als großes feministisches Vorbild. Als erste Frau erhielt sie 1903 den Nobelpreis für Physik, 1911 auch den für Chemie. Ihre Forschungen aber hatten schlimme Folgen für Marie Curie: am 4. Juli 1934 starb sie in Sancellemoz (Savoyen, Frankreich) an Leukämie, in Folge ihrer langjährigen Arbeit mit radioaktiven Stoffen

Mehr zu Marie Curie:

Paul-Emile Victor (1907 – 1995)

Paul-Emile Victor (1907 - 1995) gilt als Begründer der französischen Polarexpeditionen. Er wurde 1907 in Genf geboren. Schon als Kind war er fasziniert von den Polen. Kaum verwunderlich also, dass er später die erste Gelegenheit ergriff, um an einer Expedition nach Grönland teilzunehmen. Bei einem seiner späteren Aufenthalte dort lebte er sogar über ein Jahr lang bei einer Eskimo-Familie, um ethnologische Studien über die Bewohner Grönlands durchzuführen. Nach den Abenteuern im eisigen Norden trieb ihn sein Forscherdrang zur Erkundung der Eislandschaften der Südhalbkugel. Paul Emile Victors Leidenschaft für die Polarforschung kommt darin eindrucksvoll zum Ausdruck, dass er sich sogar im hohen Alter und trotz schwerer Krankheit für die Einrichtung eines französischen Polarinstituts einsetzte. Mit dem „Institut français pour la recherche et la technologie polaire“ (IFRTP), dem heute nach ihm benannten französischen Polarforschungsinstitut, und seinen zahlreichen wissenschaftlichen Veröffentlichungen hat er sich und seinen Kindheitsträumen schon zu Lebzeiten ein Denkmal gesetzt.
Der vielseitige Forscher, der sich auch für den Umweltschutz engagierte, verstarb 1995 auf der Insel Bora Bora.

Mehr zu Paul-Emile Victor:

Michel Foucault (1926 – 1984)

Michel Foucault war ein französischer Philosoph, Psychologe und Soziologe. Seine philosophische Arbeit setzt sich unter anderem kritisch mit der Geschichte des wissenschaftlichen Fortschritts auseinander. In seinen meist historischen Analysen untersucht er, wie Wissen entsteht, Geltung erlangt und wie dadurch Macht ausgeübt wird. Seine Hauptfragestellung könnte man so formulieren: was sind die Kriterien, die eine bestimmte Art zu denken, ein bestimmtes Wissen dazu legitimieren, unser Zusammenleben zu regeln? Foucault schreibt, dass diese Kriterien am deutlichsten in jenen Bereichen hervortreten, in denen gegen sie verstoßen wird. So können wir zum Beispiel an der Art, wie unsere Gesellschaft „Kranke“ sieht und behandelt, ablesen, was wir – unbewusst – für gesund erachten. Foucault gibt uns somit Werkzeuge an die Hand, mit denen wir unsere Weltsicht einer Prüfung unterziehen können.

Mehr zu Michel Foucault:

PRIX NOBEL ALLEMANDS ET FRANÇAIS DE CES DERNIERES ANNEES

Au cours des dernières années, de nombreux scientifiques français et allemands se sont vu attribuer le prix Nobel de chimie, de physique ou de médecine. Voici quelques noms :

Wolfgang Ketterle

(né en 1957) est un physicien allemand qui a obtenu en 2001 avec les scientifiques américains Eric A. Cornell et Carl E. Wieman le prix Nobel de physique pour des travaux sur le condensat de Bose-Einstein qui ouvrent la voie à la production de lasers atomiques susceptibles d'applications dans l'électronique, la métrologie, la géologie, l'aéronautique, etc.

Plus d’infos :

Theodor Wolfgang Hänsch

(né en 1941) est un physicien allemand, directeur de l’Institut Max Planck (l‘équivalent du CNRS français) d‘optique quantique à Munich. En 2005, il a reçu avec les Américains John L. Hall und Roy J. Glauber le prix Nobel de physique pour sa contribution au développement de la spectroscopie de précision au laser, incluant la technique du peigne de fréquence optique.

Plus d’infos :

Yves Chauvin

(né en 1930 en Belgique) est un chimiste français. Il a surtout travaillé pour l’Institut français du pétrole (IFP). En 1970, il a décrit pour la première fois en détail le mécanisme de métathèse des oléfines (ou alcènes) qui permet de les synthétiser à partir de simples combinaisons d’hydrocarbures. Vingt ans plus tard, le chimiste américain Richard R. Schrock réussit à développer le catalysateur nécessaire à la métathèse. Deux ans plus tard, le compatriote de Schrock, Robert Grubbs, fabrique des catalyseurs oléculaires de métathèse à double liaison ruthénium-carbone utilisés aujourd’hui dans l’industrie chimique. En décembre 2005, Yves Chauvin, Richard R. Schrock et Robert Grubbs ont reçu le prix Nobel de chimie pour ces travaux.

Plus d’infos :

En 2007, un chercheur allemand Peter Grünberg et un chercheur français Albert Fert obtinrent en commun le prix Nobel de physique pour la même découverte :

En 1988, Albert Fert (né en 1938) et l’Allemand Peter Grünberg (né en 1939) découvrent indépendamment l’un de l’autre, un effet physique révolutionnaire jusqu’alors incompris : la magnétorésistance géante ou GMR. Des modifications magnétiques extrêmement faibles entraînent de fortes variations de la résistance électrique. La GMR est notamment à l’origine de l’élaboration de têtes de lecture magnétique extrêmement sensibles qui équipent aujourd’hui presque tous les disques durs. D’autres secteurs bénéficient de ces découvertes en particulier la téléphonie mobile, l’informatique portable ou encore l’électronique embarquée.

Plus d’infos :

Gerhard Ertl

(né en 1936) est un physicien et chimiste allemand spécialiste des surfaces solides. En 2007, il a reçu le prix Nobel de chimie pour ses études sur les réactions chimiques sur les surfaces solides. Il a entre autres découvert le phénomène des réactions oscillatoires sur les surfaces de platine. Ses travaux ont permis de mettre au point les pots d’échappement catalytiques.

Des chercheuses et chercheurs français et allemands se sont également partagés le prix Nobel de médecine en 2008 pour leurs découvertes sur les virus :

Le médecin allemand Harald zur Hausen (né en 1936) est spécialiste des infections virales susceptibles de déclencher certains types de cancers. Au début des années 80, il a découvert le papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l’utérus. Avec son groupe de travail, Zur Hausen a pu isoler pour la première fois les souches HPV 16 et HPV 18 du papillomavirus humain sur des tissus cancéreux du col de l’utérus. Cette découverte a ouvert des perspectives radicalement nouvelles pour la prévention et le traitement de ce type de cancer fréquent chez les femmes et a conduit finalement à la mise au point de vaccins contre le papillomavirus disponibles depuis 2006.
Luc Montagnier (né en 1932), et Françoise Barré-Sinoussi (née en 1947), tous les deux médecins virologues et professeurs à l’institut Pasteur, obtinrent le prix Nobel pour la découverte du virus du sida (ou virus VIH).
Membre de l‘équipe de Luc Montagnier, Françoise Barré-Sinoussi était parvenue en 1983 à identifier le virus HIV en tant que déclencheur de la maladie, l’équipe avait isolé le virus à partir de tissus d’un patient atteint du sida. Depuis 1996, Françoise Barré-Sinoussi dirige le groupe de recherches sur les rétrovirus à l’institut Pasteur. Elle participe également aux programmes anti-sida de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) et de l’ONU (Organisation des Nations Unies).

Plus d’infos :

PLUS D'INFOS

Pages Web sur la science en général

  http://www.science-et-vie.com/ Magazine en ligne consacré aux sciences, à l’astronomie etc.

http://mondedurable.science-et-vie.com/ Magazine en ligne de Sciences et Vie consacré à l’environnement.

http://www.annee-polaire.fr/ L’année polaire internationale vue de France avec des pages Web pour les jeunes.

http://www.cnrs.fr/cnrs-images/chimieaulycee/index.htm La chimie dans tous ses états

Pages Web des institutions

  

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/pid24528/ministere.html Site du ministère français de l’enseignement supérieur et de la recherche

http://www.fetedelascience.education.gouv.fr/ Site de la Fête de la science organisée tous les ans en France

http://www.ofaj.org/sciences-et-techniques Activités scientifiques et techniques menées par l’OFAJ en coopération avec d’autres organisations.


Sites des instituts de recherche

  

http://www.cnrs.fr/ Page d’accueil du Centre National pour la Recherche scientifique, l’équivalent français de l’Institut allemand Max Planck.



http://www.curie.fr/fondation/musee
 L’un des centres européens les plus importants de recherche sur le cancer qui porte le nom de sa fondatrice, Marie Curie.

http://www.institut-polaire.fr/
 Présentation de l‘IPEV (Institut Paul Emile Victor).

Plus particulièrement pour les enfants et les adolescents

Les vidéos de l’OFAJ sur les sciences :
http://www.dfjw.org/wissenschaftliches-deutsh-franzoesisches-vorschulkindercamp Journées de découverte de la science pour les pré-scolaires organisées par l’OFAJ

http://www.dfjw.org/fortbildung-fur-nachhaltige-entwicklung Vidéo sur la formation OFAJ concernant le développement durable

http://www.dfjw.org/node/47551 Vidéo sur la caravane de la science de l’OFAJ en 2008

Et en outre :


http://www.lamap.fr/ La main à la pâte a été lancée en 1996 entre autres à l'initiative de Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992, décédé en 2010, dans le but de rénover l’enseignement des sciences et de la technologie à l’école primaire en favorisant un enseignement fondé sur une démarche d'investigation scientifique.

http://www.lespetitsdebrouillards.org/ Une association ayant pour but d’éveiller l’intérêt des enfants et des adolescents pour la science et la technique.

http://www.arbre-des-connaissances-apsr.org/congres-des-apprentis-chercheurs-2015/ 
Il s’agit d’accueillir des collégiens et des lycéens qui viennent toute l’année un mercredi après-midi par mois dans les laboratoires de recherche.

http://www.planeteenjeux.com/ Destiné aux enfants dès 8 ans des écoles, des collèges et des Accueils Collectifs de Mineurs, Planète Enjeux est un kit pédagogique destiné à sensibiliser les enfants au concept de l’empreinte écologique.


http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=espacejeunesse Site du ministère français du développement durable. Pages pour les jeunes.


http://ec.europa.eu/environment/youth/index_fr.html Pages environnement de la Commission européenne destinées aux enfants.

http://www.cnrs.fr/expobiodiversites/ Exposition du CNRS sur la biodiversité


DIVERSITE DES ESPECES ou BIODIVERSITE : définitions

La diversité des espèces est aussi appelée la biodiversité. Il s’agit d’une norme concernant la diversité des espèces biologiques au sein d’un espace vital ou d’une région géographique. Elle indique la variété de la flore, de la faune et des micro-organismes. Avec le concept de „diversité des espèces“ on peut caractériser la biodiversité d’un territoire de façon plus précise. La diversité des espèces n’est donc pas tout à fait la même chose que la biodiversité, mais elle en constitue une partie. Font aussi partie de la biodiversité la diversité génétique (variabilité des individus d’une même espèce) et la diversité des écosystèmes. Mais comme la diversité des espèces est la forme la plus facile à comprendre de la biodiversité, on l‘utilise souvent à tort comme un synonyme de biodiversité. C’est pour cela que la Journée internationale de la biodiversité (22 mai) est souvent appelée dans les pays germanophones „Journée internationale de la diversité des espèces“. Personne ne connaît le nombre exact d’espèces vivant sur la Terre. Les spécialistes estiment qu’il en existe environ 15 millions. Mais actuellement on n’en connaît qu’environ 1,8 million. 40 000 d’entre elles ont été étudiées du point du vue du danger d‘extinction. Environ 70 % de toutes les espèces se situent dans les 17 pays possédant la plus grande diversité d‘espèces, à savoir dans les régions tropicales et subtropicales. En Allemagne, il n’existe que 2700 espèces végétales environ, ce pays est donc relativement pauvre en matière de biodiversité.
Mais même dans les régions avec une grande diversité d’espèces, la biodiversité diminue sans arrêt. On estime que 130 espèces disparaissent tous les jours. On estime aujourd’hui qu’il y a mille fois plus d’espèces qui meurent par an que si l’homme n’existait pas, certaines sources parlent même d’un taux dix mille fois supérieur. La raison la plus importante de cette disparition des espèces, c’est la perte de leur espace vital provoquée par des changements environnementaux majeurs comme le réchauffement climatique, la pollution, la surfertilisation, la surpêche, la chasse, l’exploitation des ressources et enfin, la propagation d’espèces étrangères. D’immenses surfaces d’espaces vitaux sont détruites chaque année, essentiellement dans les pays dits émergents (voir glossaire). Mais les pays industrialisés participent également, directement ou indirectement, à cette destruction parce que ce sont eux qui exploitent les matières premières des pays émergents ou qui achètent les produits fabriqués à partir de celles-ci.
Selon le programme des Nations unies pour l’environnement, plus de 16 000 espèces étaient menacées d‘extinction dans le monde  en 2007. Entre 1970 et 2000, le nombre total d’espèces a diminué de 40 %. Sur la liste rouge des espèces menacées publiée par l‘UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), on constate que ce sont avant tout les reptiles (61%) et les poissons (46%) qui sont menacés d’extinction.

L’Alaska, patrie de l’ours grizzly, est l’un des endroits de la planète offrant une diversité des espèces très importante. Source : http://www.photo-libre.fr/

La biodiversité en bref

La biodiversité, c’est la diversité de la vie.

  • Diversité des écosystèmes (espaces vitaux comme l’eau, la forêt, les Alpes)
  • Diversité des espèces (animaux, plantes, champignons, micro-organismes)
  • Diversité des gènes (races ou sortes d’espèces vivant à l’état sauvage ou domestique)

Ces trois niveaux de la biodiversité sont étroitement liés. Pour survivre, les espèces ont besoin d’écosystèmes avec des espaces vitaux appropriés et d’une variabilité génétique suffisante. D’autre part, un écosystème fonctionne uniquement grâce au grand nombre d’espèces qui y vit. Enfin, le maintien de la diversité génétique est garantie seulement si les espaces vitaux fonctionnent bien entre eux.

2010 – Année internationale de la biodiversité

L’assemblée générale des Nations unies a proclamé 2010 Année internationale de la biodiversité. Elle veut ainsi alerter sur les menaces qui pèsent sur la biodiversité animale et végétale dans le monde.
Cette initiative est le résultat de plusieurs années d’efforts pour la protection de la biodiversité. Dès 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio, des chefs d’Etat ont participé à une conférence sur l’environnement et le développement organisée par l’ONU. L’un des traités signés fut la convention sur la diversité biologique. C’était le premier accord international pour la préservation et l’utilisation durable de la biodiversité. Plus de 150 gouvernements ont alors ratifié la convention, aujourd’hui ils sont plus de 180 à l’avoir fait. Elle est entrée en vigueur le 29 décembre 1993. La Journée de la biodiversité rappelle l’entrée en vigueur de cette convention et elle est fêtée tous les ans le 22 mai.
Cette convention s’est fixé des objectifs ambitieux. Trois d’entre eux étaient et restent fondamentaux :

  • Préserver la biodiversité
  • Utiliser durablement la biodiversité
  • Partager de façon juste et équitable les avantages et les profits découlant de l'exploitation des ressources génétiques

Texte de la convention en français
http://www.admin.ch/ch/f/rs/c0_451_43.html

Cette convention reconnaissait pour la première fois que « la préservation de la diversité biologique est une préoccupation commune à l'humanité » et décidait d’une action commune. Tous les pays qui l’ont ratifiée s’engagent à mettre en œuvre les objectifs qu’elle contient. La prochaine rencontre des Etats signataires aura lieu du 18 au 29 octobre 2010 à Nagoya au Japon. Mais dès 2002, lors du sommet mondial pour le développement durable à Johannesburg (Afrique du Sud), les Etats présents avaient décidé de s’engager ensemble pour un net ralentissement de la perte de la biodiversité. La raison en était l’accélération de la disparition des espèces et la rapide et inquiétante disparition d’espaces vitaux au cours des années passées. Les Etats signataires allèrent encore plus loin en s’engageant à stopper la perte de la biodiversité d’ici 2010. Dans ce but, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) lança l’initiative « Countdown 2010 ». L’UICN, avec la participation de gouvernements, d’institutions, d’ONG, de personnes privées etc., veille au respect de ces engagements.
En décembre 2006, l’assemblée générale des Nations unies décida en outre de proclamer 2010 Année internationale de la biodiversité, surtout en raison de l’inquiétude concernant les conséquences sociales, économiques, écologiques et culturelles de la perte de la biodiversité.Grâce à cette Année internationale de la biodiversité, on espère que les populations des pays participant prendront davantage conscience de l’importance de la biodiversité et s’engageront au niveau local, régional et international pour la préserver.

Sources :
http://www.biodiversite2010.ch/
http://1jour1actu.com/monde/le-mot-du-jour-espece/
http://www.un.org/fr/ga/president/65/statements/biodiversity.shtml

Extrait du discours prononcé à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le 5 juin 2010, par le Secrétaire général Ban Ki-moon

La biodiversité, ou l’incroyable variété de la vie sur Terre qui nous nourrit, est en péril. Les espèces disparaissent à un rythme plus rapide que jamais. La plupart de ces extinctions sont liées aux activités humaines, qui polluent et tarissent les ressources en eau, modifient et dégradent les habitats, et altèrent le climat de la planète. Des grenouilles aux gorilles, des plantes immenses aux insectes minuscules, des milliers d’espèces sont en danger.



Le thème de la Journée mondiale de l’environnement de cette année, qui s’intitule « Des millions d’espèces, une planète, un avenir commun », fait écho à l’appel lancé lors de la célébration de l’Année internationale de la biodiversité en vue de mettre fin à cette extinction massive et de faire prendre conscience au public de l’importance cruciale que revêtent les millions d’espèces qui peuplent les sols, les forêts, les océans, les récifs coralliens et les montagnes de notre planète. Notre santé, notre bien-être et notre avenir à long terme dépendent de cette trame complexe et délicate des écosystèmes et de la vie.

En cette Journée mondiale de l’environnement, j’en appelle à chacun d’entre vous, de Kigali à Canberra, en passant par Kuala Lumpur et Quito, pour nous aider à sonner l’alarme. Impliquez-vous, faites entendre votre voix. Faites preuve d’initiative et aidez-nous à dépolluer. Retrouvez le contact avec la nature, notre force de vie. Ensemble, nous pouvons fixer de nouveaux objectifs pour la biodiversité : des millions d’espèces, une planète, un avenir commun.
Source : ONU discours du secrétaire général

Grâce aux efforts des organisations de défense de l’environnement, il a été possible de réintroduire l’ours brun en Basse-Autriche comme dans les Pyrénées. 

                                                                                                                                            Photo : CN : ours brun au zoo de Schwerin (Allemagne)

Diversité des espèces et biodiversité : des sites pour plus d‘informations

Testez vos connaissances sur la biodiversité

http://www.biodiversite2010.fr/-Testez-vos-connaisances-.html

Petit glossaire scientifique allemand-français

die Art / l'espèce : Le mot „espèce“ vient du latin „species“. L‘espèce est l’unité de base de la hiérarchie du vivant. Il est très difficile de définir ce qu’est exactement une espèce et ce qui n’en fait pas partie. L’encyclopédie Larousse définit une espèce comme un ensemble d'individus (animaux ou végétaux) semblables les uns aux autres, vivant au contact les uns des autres, s'accouplant exclusivement entre eux. En biologie, il existe aujourd’hui de nombreuses conceptions du mot „espèce“, qui mènent toutes à des classifications différentes.

Die Artenvielfalt
la / diversité des espèces : La diversité des espèces est la mesure de la diversité des différentes espèces biologiques au sein d’un espace vital ou d’un territoire géographique. Elle reflète la diversité de la flore, de la faune et des micro-organismes.

vom Aussterben bedroht sein
 / être en danger d’extinction : Etre en danger d‘extinction signifie pour une espèce animale ou végétale qu’elle court le risque de disparaître définitivement de la surface de la Terre dans un avenir proche. C’est le cas de l’anguille ou de l’esturgeon en Europe.

Die Biodiversität / La biodiversité : Font partie de la biodiversité la diversité des espèces ainsi que la diversité génétique et la diversité des écosystèmes. On utilise souvent à tort diversité des espèces et biodiversité comme des synonymes. La Journée internationale de la biodiversité a lieu le 22 mai.

Die Biodiversitäts-Konvention / La convention sur la diversité biologique : La convention sur la biodiversité (officiellement convention sur la diversité biologique) est un traité international sur l’environnement conclu lors du Sommet de la Terre organisé par l‘ONU à Rio de Janeiro en 1992. Cette convention a pour but de lutter contre la perte de la biodiversité. Elle a été signée entre-temps par plus de 180 Etats.

Die Emission von Kohlendioxid / l’émission ou le rejet de CO2 : Le dioxyde de carbone (appelé aussi gaz carbonique) est un composé chimique de carbone et d’oxygène. Sa formule chimique est CO2. Le mot „émission“ vient du latin „emittere“ qui veut dire „envoyer“. Il est présent dans l’atmosphère pour différentes raisons : par exemple, au cours de leur processus de respiration (la photosynthèse), les plantes transforment le dyoxide de carbone en glucose  et en oxygène. Nous rejetons du CO2 dans l’atmosphère quand nous expirons. Les voitures en rejettent par les pots d’échappement. À partir d'une certaine concentration dans l'air, ce gaz s'avère dangereux voire mortel. Les humains produisent et rejettent dans l’atmosphère beaucoup trop de gaz carbonique, tandis que les plantes le transforment en oxygène, dont nous avons besoin pour respirer : raison de plus pour protéger les plantes ! Les émissions de CO2 contribuent fortement à l’augmentation de l’effet de serre.

Das Entwicklungsland / 
le pays en voie de développement : Ce terme désigne des pays très hétérogènes. On dit aussi pays en développement ou pays du Tiers-Monde. Ce type de pays se caractérise par un développement économique moins avancé que celui des pays industrialisés.

Erneuerbare Energien / 
les énergies renouvelables : Les énergies renouvelables dites aussi douces ou alternatives sont des énergies se renouvelant à partir de sources durables. Elles sont disponibles en permanence et se différencient donc des énergies fossiles et du combustible nucléaire dont les réserves diminuent de plus en plus à force d’être utilisées. Ces sources d’énergie sont la lumière et la chaleur solaire, le vent (énergie éolienne), la force hydraulique, la biomasse et la chaleur thermique.

Die Erwärmung (globale Erwärmung) / 
le réchauffement global : Au cours des cent dernières années, la température moyenne de l’air au niveau du sol a augmenté d’environ 0,6° Celsius (avec une marge d'erreur de ± 0,2° Celsius). On suppose qu’il y a une relation directe entre le réchauffement de la Terre et la quantité de gaz à effet de serre que les humains rejettent dans l’atmosphère. C’est pour cela que ce phénomène du réchauffement global est souvent appelé aussi effet de serre.

Die Fauna / La faune : On appelle faune l’ensemble des espèces animales présentes sur un territoire. „Fauna“ était la déesse de la Nature chez les Romains. On parle aussi de monde animal. On peut caractériser plus précisément le monde animal d’un territoire par un adjectif : faune marine, faune désertique ou faune forestière.

Die Flora / La flore : On appelle flore l’ensemble des espèces végétales présentes sur un territoire mais aussi sa description systématique. „Flora“ était la déesse des fleurs et de la jeunesse chez les Romains. On parle aussi de monde végétal. La faune et la flore sont des concepts inséparables.
Der Klimaschutz
la lutte contre le réchauffement climatique ou la protection du climat
La protection du climat est le terme générique qui englobe tous les efforts entrepris pour lutter contre le changement climatique. En premier lieu, il s’agit des tentatives pour diminuer l’émission des gaz à effet de serre due aux humains. La protection du climat est d’une importance internationale ; depuis la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et le protocole de Kyoto, elle est obligatoire pour tous les Etats.

Der Klimawandel
 / le changement climatique : Le changement climatique désigne une modification du climat sur la planète sur une très longue période. Depuis l’apparition de la Terre, le climat change sans cesse. Le réchauffement global est aussi un changement climatique mais il est dû essentiellement à l’activité humaine, en particulier à l’émission de gaz à effet de serre.

Das Kohlenstoffdioxid
 / le dioxyde de carbone ou gaz carbonique (fam.) : Le dioxyde de carbone (appelé aussi gaz carbonique) est un composé chimique de carbone et d’oxygène. Le dioxyde de carbone est un gaz incolore et inodore. Il est naturellement présent dans l'atmosphère à hauteur de 0,04% environ. Il apparaît aussi bien lors de la combustion complète de substances carboniques en présence suffisante d’oxygène que dans l’organisme des êtres vivants comme sous-produit de la respiration cellulaire. Il est rejeté hors de notre organisme quand nous expirons.

Der Mikroorganismus / Le micro-organisme : En langage familier, on appelle parfois aussi les micro-organismes des „microbes“. Il s’agit d’êtres vivants microscopiques en général invisibles à l’oeil nu. La plupart du temps, ils ne sont composés que d’une cellule, mais certains sont pluricellulaires. Les bactéries, de nombreux champignons, les virus, les micro-algues etc. sont des micro-organismes.

Das Ökosystem / l'écosystème : Le mot vient des mots grecs „oikós“ qui signifie „maison“ et „sýstema“ qui signifie „réunion d’un tout“.
Un écosystème est un ensemble d’êtres vivants (humains, faune, flore) et d’éléments non-vivants (eau, air, matières solides) qui interagissent entre eux. La lande, la forêt tempérée ou l’océan glacial sont des écosystèmes. „Ecosystème“ est un concept-clé des sciences de l’environnement.

der Rohstoff / la matière première : Les matières premières sont des ressources qu’on trouve dans la nature. Soit elles sont utilisées telles quelles soit elles sont transformées par l’homme (le pétrole est par exemple transformé en essence). Elles sont d’origine très diverse : le minerai, le pétrole, le sable ou le gravier sont des matières premières. Les céréales sont des matières premières agricoles.

die Rote Liste gefährdeter Arten / la liste rouge des espèces menacées : La liste rouge comporte toutes les espèces animales et végétales menacées dans le monde, elle est publiée tous les ans depuis 1966 par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En plus de la liste rouge, il existe depuis 1998 une liste bleue des espèces qu’on réussit à préserver. http://www.uicn.fr/

das Schwellenland / 
le pays émergent : Un pays émergent est un pays en développement qui est en train de devenir un pays industrialisé. Font partie des pays émergents, entre autres, la Thaïlande, la Corée du Sud, l‘Inde, la Chine, le Brésil et le Mexique.

der Treibhauseffekt / 
l’effet de serre : En raison de l’effet de serre, la température à la surface de la Terre est plus élevée que s’il n’y avait dans l’atmosphère aucun gaz radiatif (les gaz à effet de serre y compris la vapeur d’eau). A cause de la similitude de l’effet produit, on a élargi à l’atmosphère la notion qui désignait à l’origine uniquement le réchauffement des serres sous l’effet des rayons solaires. L’effet de serre fut découvert en 1824 par Joseph Fourier et mesuré plus précisément sur un plan quantitatif en 1896 par Svante Arrhenius. On parle souvent à tort d’effet de serre pour désigner en fait l’augmentation de l’effet de serre.