On peut lire beaucoup de choses sur la radicalisation dans les médias et le discours politique. La situation en Europe mais également dans le monde est violente. Lutter contre la radicalisation semble être la priorité principale des gouvernements. Cette priorité n’est pas une mince affaire et ne pourra être réglée rapidement. Ainsi, une démarche de réflexion sur le long terme est essentielle afin de laisser la place à la société civile d’atteindre cet objectif. Le postulat de ce projet est de penser que la société civile ne peut pas lutter directement contre la radicalisation mais elle peut agir sur l’essence du phénomène.

L’éducation populaire joue un rôle dans cette action. Au niveau local, elle a le pouvoir et l’expertise d’expliciter certains conflits. L’environnement de l’individu peut avoir des conséquences sur ses comportements. Ainsi est né ce projet.

Ce cycle franco-germano-marocain a début en décembre 2017 à Tanger, s'est poursuivi en décembre 2018 à Hambourg et s'est terminé en novembre 2019 à Melun. L'Office franco-allemand pour la Jeunesse et la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS) de Seine-et-Marne ont soutenu ce cycle.